‹ Contre la terreurChapitre 175 sur 400 · Archives fiépartementales · texte numérisé non relu

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troupes de piquet coucher dans la ville pour ne pas les fatiguer inutilement *. Cet adjudant-général ne redoutait pas les surprises de nuit... un tel optimisme n'était pas sans danger et Précy le réprimanda de dégarnir ainsi ses postes^.

A Vaise, le baron de Fontet qui y commandait avait fait sortir un détachement de trois cents hommes sous les ordres de M. Passerat de la Chapelle, ancien officier d'infanterie. Ce détachement s'était porté au poste de Grange Blanche, situé à environ une lieue de l'enceinte et où il devait se rencontrer avec un détachement de Saint-Just. Le lieutenant-colonel Révérony, qui n'avait reçu que les ordres du colonel de Fontet dont il n'était pas régulièrement le subordonné, en avait attendu la confirmation par Tétat-major et n'avait pas quitté son poste, au grand mécontentement du commandant de Vaise qui s'en plaignit avec irritation au général de Précy"^.

Le détachement de M. de la Chapelle recueillit « une grosse charretée de blé » qui élait annoncée à M. de Fontet. Quelques hussards républicains en patrouille vinrent faire le coup de pistolet au moment où les Lyonnais rentraient dans leur ligné. M. de la Chapelle, officier d'infanterie plein d'expérience '*, se contenta de montrer ses baïonnettes aux cavaliers de Kellerinann et put ramener, sans mort ni blessé, sa voiture d approvisionnement "».

Les défaillances commençaient déjà et Tune d'elles attrista profondément Précy. Un jeune officier pour lequel il avait de l'attachement, lui fut signalé comme ayant déserté ;

i. Archives départementales.

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