‹ Contre la terreurChapitre 22 sur 400 · Journal th' Lytni · texte numérisé non relu

Journal th' Lytni

i. D'après le Pmcès'rt't'bdl des sccfinns, des (l«'init.itions de l;i Croix- Kousse et de Vaise serainit venues assun-r Ifs siM-tionsde leur sympathie et provoquer la réquisition du département.

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de gendarmerie, les gardes nationales de tous les environs*. 11 est midi, et de toutes parts les forces sectionnaires grossissent aux cris de : • Marchons sur rhùtei commun. »

Au moment où les bataillons Ivonnais allaient s*ébran- 1er, on vit arriver le représentant Xioclie, accompagné de Tadjudant-général Le Doyen et de plusieurs officiers de hussards. Il s'engagea au milieu des bataillons pour les haranguer, mais il ne put se faire entendre, soit qu'il fiU intimidé, soit que les sectionnaires s'efforçassent de couvrir sa voix-. Le représentant n'avait pas été mieux accu»*illi par les rassemblements de la rue du Plat-d'Argent et de la rue de la F^ècherie '*. Un émissaire de la Convention, Gonchon, croit devoir intervenir et, pour rendre la foule moins hostile au représentant, sécrie à plusieurs reprises : Ki>r la Convention nationale! Vivent les commissaires * ! en agitant son chapeau. Les sectionnaires répètent les mêmes acclamations en plaçant leurs chapeaux au bout de leurs baïonnettes-'. Xioche fait de nouveaux efforts, aussi infructueux, pour se faire entendre : sa voix est couverte par les clameurs : <« A l'Arsenal î » Quelques gardes nationaux saisissent la bride de son cheval et veulent traiter le conventionnel en prisonnier, Gonchon les supplie de respecter son caractère, les menaçant de la colère de la France entière •'. Xioche et Le Doven n'en sont pas moins entraînés vers l'Arsenal et conduits f^ la

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