I. Jnurnal de Lyon : ia Jiturnrr du 29 niai
5, Procès rerhal des sec/ions, déjà cité,
6. Par arrêté du li mai. Ips trois corps administratifs de la ville de Lvtni étaient déclarés investis «les pouvoirs illimités, cl comptaient dix Jaco-
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peuple n'ont que deux mesures à prendre : premièrement faire retirer la force armée et faire disparaître les canons qui alarment les citoyens; deuxièmement suspendre de ses fonctions le Conseil général de la commune', c'està-dire la municipalité.
Niocbe, perdant son assurance, balbutie de timides protestations, il va jusqu'à désavouer sa signature au bas de l'arrêté du 14 mai^. Les commissaires contestent ses dénégations, mais la discussion garde un ton de courtoisie, lorsque soudain retentit une violente décharge d'artillerie^. L'Assemblée députe aussitôt deux de ses membres pour aller aux informations. Bientôt ceux-ci reviennent et font le rapport suivant :
A une heure après midi *, un bataillon de garde nationale, qui avait adhéré au mouvement sectionnaire, le bataillon de Brutus ici-devant la Pêcherie., s'était dirigé en armes vers le poste de la Poudrière "', sans en référer au commandant général Madinier.
r.ette troupe avait élu commandant un simple caporal nommé Dumas'', manifestement opposé à la municipalité. Lorsque les gardes nationaux de Brutus arrivent sur le quai de Saint-Vincent, ils se trouvent en présence de leur ancien commandant. Barbier, qui les harangue, revendique le droit de les commander et obtient de Dumas la démission de ses fonctions.
Redevenu leur chef, Barbier dirige son bataillon sur rHôtel de Ville, l'arrête sur la place, en face le café
bins : Arhanl, Maillon. Pipon. Thonion, Marcabeo, Trichani, Roch, (iauthier et Fillon. Enfin, les niénies ourps réunis sous le tilre de Comité de Salul public, avaient demandé à la Convention la formation d'un tribunal révolutionnaire. La Convention l'ajourna sur la pétition de 400 citoyens.
1 , l*rorè.s-'f*rb(t/ 'les sections' déjà cité.