‹ Contre la terreurChapitre 283 sur 400 · Lieulenanl-colouel Bichot, p · texte numérisé non relu

Lieulenanl-colouel Bichot, p

:;. Uni le tin dépurlemenlal, n" 31, du 0 et 10 septembre 171)3.

Les corps administratifs passèrent sous silence Tacto héroïque du colonel Tourtoulon de la Salle, comme ils avaient tu ce qu'avaient fait Dujast et Laurençon, ils se bornèrent à parler des mariniers :

Un arrêté unanime des corps administratifs déclare que ces citoyens ont bien mérité de la cité ; une gratification leur est adjugée et leurs noms signalés à Fadmiration publique : Hugues Bretetpèreà Serin, Joseph Bourgetdu Port du Temple, Joseph Plantin du port de Roanne, Antoine Rey de Saint- Vincent, Jean Morillon de Saint-Georges, Pierre Roussillon d'Oullins, André Bernard de Saint-Vincent, Pierre Pellen de Saint- Vincent, Jean Vourple à la Quarantaine, Louis Carrel à Saint- Georges, François Morillon à Saint-Georges, Georges Roullet à Saint-Vincent, Théophile Bullion à la Feuillée, Paul Vourple à la Quarantaine, Alexandre Deriot de Saint-Vincent, André Ravier quai du Rhône, Claude Moulin à la Feuillée, Claude Soubriat père et Jean-Baptiste Soubriat fils à Serin *.

Le bombardement cessa six nuits de suite et ne reprit que dans la nuit du 7 au 8, avec plus de violence qu'auparavant. 200 bombes furent lancées. Il n y eut pas d'incendie mais quelques accidents malheureux de personnes et beaucoup de toits fracassés. Aux avant-postes, l'ennemi ne faisait pas de progrès*-.

Les travaux d'atlaque n'avan(;aient guère, malgré les 4.000 hommes de la capitulation de Valenciennes, qui étaient venus renforcer les assiégeants, mais qui témoignaient une grande froideur à combattre des compatriotes portant comme eux la cocarde républicaine. A la Croix- Rousse, les troupes lyonnaises gardaient leurs positions avec vigilance. La batterie de la maison Nérac était servie par dix canonniers de la 3'" compagnie d'artillerie commandés par le sergent Thurot. Après un rude service de huit jours sous le feu de Tennemi et non sans avoir perdu trois des leurs, car si le bombardement s'était arrêté

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