Et celle des tilles de joie. » (M«*iue source
femmes, que de la punition dérisoire de raser la moitié de la t^te; elle prononça même des peines d'une sévérité exagérée contre certains propos tenus dans les cabarets ^ . Précy s'efforçait de réagir contre la mollesse des uns et Texcès de zèle des autres ; on lui signalait des chefs de bataillon visiblement découragés et des commandants de postes avancés qui, par manque de sang-froid, imposaient à leurs troupes des fatigues inutiles. Il rappela par un ordre général daté du 17 septembre^ ses instructions du H septembre, qui devaient être strictement appliquées pour les troupes de piquet -^ ^
Ces prescriptions étaient sages et elfes devaient contribuer à prolonger la résistance, mais h ia Croix-Rousse comme sur la rive gauche du Rhône, les avant-postes de Tennemi avaient progressé. « Le cercle se rétrécissait dit Nolhac, et il était évident que nous avancions vers la
catastrophe inévitable pour toute ville assiégée qui n'est pas secourue. L'ennemi activait son feu. Le jour était autrefois plus tranquille que la nuit, maintenant il n'y avait plus de différence*. »
Dubois-Crancé et Gauthier écrivaient au Comité de Salut public^ : « Lyon est cerné, tous ses avant-postes se sont repliés, et il n'a plus de ressources que dans son intérieur. » Les deux représentants mentionnent avec satie^
1. Jugement tlii 17 septembre, condamnant à la peine «le mort deux citoyens, les sieurs B... et M... pour avoir décrié la monnaie obsidionale, et exprimé le désir de voir entrer dans Lyon l'armée de Dubois-Cranré.