Id
4. Journal de Lyon^ numéro du 5 juillet. (Procès-verbal de la séance de la Commission populaire du A juillet.)
5. « Pourson excellente \iquenr>> {Journal de Lyon, numéro du 4 juillet).
certains quartiers ; il fut arrêté et écroué à la prison de Pierrescize*. Un aide de camp du « ci-devant prince de liesse », fut signalé comme son complice et devint son compagnon de captivité".
Dans cette même prison de Pierrescize, il y avait aussi de dignes ecclésiastiques qui avaient refusé le serment constitutionnel et que Chalier et ses amis avaient fait emprisonner. Les vainqueurs du 29 mai n'osèrent les mettre en liberté qu'aux derniers jours du siège.
La Commission départementale ordonna une autre arrestation, celle d'un représentant jacobin de Saint- Etienne à la Convention, Noël Pointe, mais ne la maintint pas devant la protestation d'une délégation de son district -K
Le député montagnard, rendu à la liberté, n'en accusa pas moins les autorités lyonnaises d'avoir violé en sa personne la représentation nationale. La section de Saint-Georges et celle du Gourguillon manifestaient des sympathies pour Chalier et réclamaient son élargissement '*. Gilibert, Coindre et Madinier prirent des mesures énergiques, ils tirent battre la générale. Dix mille gardes nationaux prirent les armes et formèrent la haie depuis le pont d'Ainay jusqu'à Saint- Just, on ferma tous les magasins, ainsi que les portes d'allée et les fenêtres de la voie publique; des pièces d'artillerie furent braqués à la place Saint-Georges, au Pont- Volant et à Saint-.! ust \ La gendarmerie départementale, requise par la municipalité, retira leurs fusils aux gardes nationaux suspects dans les deux sections de Saint-Georges et du Gourguillon.
Pour en imposer aux agents de désordre que le parti