Contre-poison
Que l'apostat Chiniquy a parlé faussement en affirmant QUE L'ON NE SE CONFESSAIT PAS DANS LES QUATRE PREMIERS SIECLES DE L'EGLISE.
Le forgero*.'.. — La ville est bien éprouvée ces jours-ci. L'apostat Chiniquy prêche chaque soir.
Le cultivateur. — Le malheureux attaque la religion et méprise les choses saintes.
Le forgeron. — Il a parlé dernièrement de la confession. Tout son discours a été un long blasphème
Le Membre do l'Institut-Canadien. — J'ai lu, dans le Wïtnesë, le discours de Chiniquy. S'il dit vrai, je vous assure que le blasphème n'est pas dans sa bouche, mais sur les lèvres des prêtres.
Le menuisier. — Heureusement, c'est Chiniquy qui trompe. L'Instituteur. — Et c'est lui qui blasphème. Le Membre de l'Institut-Canadien. — Qu'en savez-vous ? Le menuisier. — J'en sais ce que m'en dit la foi. Le Membre de l'Institut-Canadien. — La foi pourrait bien vous tromper.
Le menuisier. — La foi ne trompe, pas.
Le forgeron.-— L'Eglise est infaillible !
Le cultivateur.— Moi, je crois tout ce que l'Eglise enseigne. L'Eglise dit : Confessez vos péchés, et je les confesse. Et ce que je fais, d'autres l'ont fait avant moi, bien avant moi.
Le forgeron. — La confession est aussi ancienne que l'Eglise.
Le Membre de l'Institut-Canadien. --Voilà précisément ce qui vous trompe. Chiniquy a prouvé que la confession n'avait pas été établie par Notre-Seigneur et que dans les premiers siècles de l'Eglise, on ne se confessait pas.
L'Instituteur. — Et c'est en cela que l'apostat Chiniquy a faussé la vérité et blasphémé.
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Comment?
Le forgeron. — Comment ? Eh mais, c'est tout simple ; parce ({lie la foi nous enseigne que la confession a été instituée par N. S. Jésus-Christ.
L'Instituteur. — Et ce que la # foi nous enseigne, l'histoire le confirme.
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Je le nie. Dans les premiers siècles de l'Eglise, on ne se confessait pas. Du temps de saint Jérôme, on ne connaissait pas la confession.
L'Instituteur. —La vérité est précisément le contraire de ce que vous affirmez. Du temps de saint Jérôme, on se confessait.
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Je suis curieux de voir comment vous soutiendrez une pareille affirmation.
L'Instituteur. — Si je vous apporte le témoignage des saints qui ont vécu dans le siècle dj saint Jérjme, serez-vous satisfait ?
Le Membre de l'Institut-Canadien.— Sans doute î Mais vous ne le pouvez pas. Du temps de saint Jérôme, la confession était inconnue.
L'Instituteur. — Nous allons voir. Saint Jean Chrysostome, alors que saint Jérôme était jeune encore, écrivait dans son livre du Sacerdoce : <» La confession I fonction admirable, ministère « saint, gai n'a été confié ni aux anges, ni aux archanges ' - ar « il ne leur a point été dit comme aux prêtres : Tout ce que vous h lierez ou délierez sur la terre, sera lié ou délié dans h ciel. t>
Le forgeron — Vous entendez, monsieur de 1 Institut. Les chrétiens se confessaient du temps de St. Jérôme. Et ils ne se confessaient pas aux anges, ni aux archanges, ni même seulement à Dieu, comme le veut l'apostat Chiniquy, mais aux prêtresr ainsi que le fait remarquer le saint dont M. le maître d'école nous parle.
L'Instituteur. — Saint Basile, qui vivait dans le même temps,, enseigne < qu'il faut nécessairement con fesser ses péchés à ceux qui ont reçu le pouvoir d'en absoudre, h
Le forgeron — Donc, du temps de St. Jérôme, il y avait obligation, comme aujourd'hui, de confesser ses péchés à un homme qui avait le pouvoir d'en absoudre
Le menuisier. — Voilà qui ressemblait pas mal à ce qui se passe aujourd'hui quand on va à confesse, n'en déplaise à l'apostat Chiniquy !
Le Membre de l'Institut Canadien. — Chiniquy, dans son discours prononcé le 25 février, cite précisément St. Basile et Saint Jean-Chrysostome, dont vous venez de parler, et prouve qu'ilsétaient opposés à la confession faite aux prêtres.
L'Instituteur. — Il les a cités en les défigurant. Ces saints s'opposaient à la pratique de confesser les péchés sur les places publiques ainsi que le faisaient plusieurs chrétiens Ils enseignaient aux fidèles de se confesser à Dieu. Ils expliquaient ce que devait être cette confession faite à Dieu. St. Basile enseignait qu'elle devait se faire nécessairement aux prêtres qui avaient le pouvoir d'absoudre. Et St Jean-Chrysostome qu'on ne devait se confesser, ni aux anges, ni aux archanges, mais aux j>rêtres. L'apostat Chiniquy est un impo. teur. Il a fait dire à.
St. Basile et à St. Jean-Chrysostome ce qu'ils ne disent pas. Il s'est bien gardé de rapporter ce qu'ils disent.
Le forgeron. — Il n'y a qu'un vil apostat qui soit capable de défigurer ainsi la vérité.
L'Instituteur. — St. Ambroise, monsieur de l'Institut, vivait à la même époque n'est-ce pas ?
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Oui.
L'Instituteur. — Eh bien! St. Paulin rapporte que a St. Ambroise ne pouvait entendre les confessions sans verser d'abondantes larmes et sans en arracher aux pauvres pécheurs qui se présentaient à son tribunal. »
Le cultivateur. — Puisque les péchés des pécheurs faisaient pleurer St. Ambroise, il faut supposer que les pécheurs confessaient leurs fautes.
Le forgeron. — Par conséquent, que la confession existait du temps de St. Jérôme qui vivait au siècle de St. Ambroise.
Le Membre de l'Institut-Canadien. — St. Augustin écrivait sa tonfession, mais on ne voit pas qu'il ait parlé de la confession faite aux prêtres.
L Instituteur. — (Test l'apostat Chiniquy, je suppose, qui a dit cette fausseté ? St. Augustin s'écrie dans ses homélies. « Pour- :i quoi, chrétiens, refuse riez-vous de vous confesser f Jésus-Christ, t nya-t-il pas dit à ses apôtres : Tout ce que vous lierez ou délierez 4 sur la terre sera lié ou délié dans le ciel ! Voudriez-vous ?» donc empêcher V effet de l Evangile ? Sachez que celui qui a 'i péché mortellement, il a point de salut à espérer, s'il n'a recours « à l'Eglise ?;
Le forgeron. — Hein ! que dites-vous de cela, monsieur de l'Institut ?
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Je dis que je ne comprends pas que St. Jérôme n'ait rien dit de la confession, si elle existait dans son siècle.
L'Instituteur. — Qui vous assure qu'il n'en a pas parlé !
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Chiniquy. Il parle en particulier d'un livre de St. Jérôme, écrit pour conduire une personne dans la voie de la perfection, et qui ne contient pas un mot de la confession.
L'Instituteur. — Je ne connais pas ce livre de St. Jérôme. J'admets, pour un moment, que ce grand saint n'y parle pas de la confession. Qu'est-ce que cela prouve ? Une seule chose. Que St. Jérôme n'a pas cru devoir entretenir cette personne d* sacrement de pénitence.
Le menuisier. — Cela peut encore prouver que la confession était tellement pratiquée du temps de St. Jérôme qne ce saint croyait inutile d'en recommander l'usage.
Le forgeron . —Surtout à une personne dévote et qui devait se confesser régulièrement.
L'Instituteur. — Ne voit-on pas souvent, de nos jours, des livres de lectures pieuses qui ne renferment rien sur la confession ? En pourra-t-on conclure dans quelques années que la confession n'était pas connue de nous ?
Le Forgeron. — Bravo !
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Toujours est-il qu'il vous faut convenir que St. Jérôme ne parle pas de la confession...
L'Instituteur. — Tin moment, s'il vous plaît. Je dis que St. Jérôme a pu ne pas mentionner la confession dans un de ses livres, mais il l'a recommandée. Il en a parlé. Lisez ses Epitres. Vous y trouverez que « la confession des péchés est, la seconde planche après le naufrage.))
Le forgeron. — Ce qui signifie que l'apostat Chiniquy est ou un ignorant ou un imposteur.
Le menuisier. — Et que s'il ne se confesse pas, après le triste naufrage qu'il a fait, la planche lni manquera.
L'Instituteur. — St. Jérôme ne s'est pas contenté d'affirmer que la confession est la première planche après le salut. Dans le volume quatrième des œuvres de ce grand saint, on lit à la page 75 : « Si le serpent infernal avait porté à quelqu'un une blessure << cachée ; s'il lui avait insinué secrètement le venin du péché, et « que le malheureux s'obstinât à ne pas découvrir sa blessure à « son frère et à son maître, le maître qui possède des paroles de n guérison ne lui sera pas plus utile que le médecin ne l'est au « malade qui rougit de s'ouvrir à lui ; car ce qu'elle ignore, la H médecine ne le guérit pas. Les Evèques et les Prêtres sont ceux M à qui le ministère du sacrement de Pénitence est confié. Us ont
« les clefs du royaume des cicux, et jugent en quelque façon avant « le jour du jugement, car cest à eux que Jésus-Christ a dit, en « la personne de Pierre : Je vous donnerai les clefs du royaume « des deux ; tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans h « ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre, sera délié dans le « ciel. »
Le forgeron. — Voyez-vous maintenant, monsieur de l'Institut, que l'apostat Chiniquy est un ignorant ou un imposteur? Il a dit que du temps de St. Jérôme on ne se confessait pas et que ce saint ne parle pas de la confession. Or vous avez entendu ce que 'St. Jérôme pense de la confession. Ou l'apostat Chiniquy a lu St. Jérôme, ou il ne l'a pas lu. S'il l'a lu, il parle effrontément en disant que la confession était inconnue quand St. Jérôme vivait ; s'il ne l'a pas lu, c'est un ignorant qui parle de choses qu'il ne sait pas. Dans l'un comme dans l'autre cas, l'apostat Chiniquy ne mérite pas qu'on l'écoute.
L'Instituteur. — La mauvaise foi de l'apostat Chiniquy est d'autant plus frappante que St. Jérôme parle plus fréquemment de la confession.
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Vous pourriez donc encore citer d'autres paroles de ce saint en faveur du sacrement de Pénitence ? Je vous l'avoue : j'en doute.
L'Instituteur. — Vous comprenez que je ne puis vous réciter tout St. Jérôme, mais pour vous satisfaire, je vais vous rapporter ce qu'il dit dans son commentaire sur St. Mathieu XVI. « De cette manière, dit ce grand saint, Vévêque ou le prêtre lie on « délie non-seulement ceux qui sont simplement innocents ou cou- « pables, mais, s'étant rendu compte, comme son devoir l'exige, « des diverses circonstances du péché, il connaît quels sont ceux « dont les péchés doivent être remis ou retenus. »
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Soit, je vois que Chiniquy s'est mépris en enseignant que la confession n'existait pas du temps de St. Jérôme. Mais il a aussi avancé qu'on ne se confessait point aux prêtres dans les trois premiers siècles. Et en cela, il a dit vrai.
Le forgeron. — Vo}'ons, monsieur le maître d'école, parlez et
réduisez encore les assertions de l'apostat Chiniquy à leur plu* simple expression.
Le menuisier. — C'est-à-dire, réduisez-les au néant.
Le Membre de l'Institut-Canadien.— Oui, que monsieur essaie, s'il le peut.
L'Instituteur. — Je n'interrogerai ni St. Grégoire de Nysse, ni St. Grégoire de Nazianze, ni St. Cyrille de Jérusalem, ni St. Eplirem, ni St. Athanase, qui tous ont parlé de la confession faite aux p:;$tres. Ces saints ont vécu dans le siècle qui a vu naître St. Jérôme, et je vous ai assez rapporté ce qu'on pensait alors du saint tribunal de la rémission des péchés.
Le cultivateur. — Oui, vous avez, il y a un instant, établi que St. Jean-Chrysostome, St. Basile, St. Ambroise, St. Paulin et St. Augustin, qui tous vivaient à cette époque, parlent de la coufession faite aux prêtres. Ces témoignages sont plus que suffisants, surtout quand on leur ajoute celui de St. Jérôme, pour prouver qu'on se confessait au quatrième et au cinquième siècle, comme on le fait de nos jours.
Le Membre de l'Insti tut-Canadien. —C'est très-bien ! j'avoue que la confession était en usage dans l'Eglise au temps de St Jérôme, mais je nie qu'elle le fût dans les trois siècles précédents.
L'Instituteur. — Saint Cyprien, évêque de Carthage et martyrisé en 258, a écrit dans son livre de Lapsis : « Que chacun confesse ses (<fautes, pendant qu'il est encore en ce monde, qu'on peut reçe- « voir sa confession et que la rémission qu'il obtiendra des Prê- « très peut être agréée du Seigneur. »
Le forgeron. — Ainsi, au troisième siècle, on se confessait aux Prêtres de qui on obtenait une rémission agréable au Seigneur.
L'Instituteur. — Origène, mort en 253, dit dans son Homélie sur le Lévitique: a Si nous nous répentons de nos péchés, et k que nous les confessions non-sQulement à Dieu, mais encore à i •ceux qui peuvent y apporter remède, ces péchés nous seront « remis, r
Le forgeron. — Vous voyez bien, monsieur de l'Institut, que dans le troisième siècle la confession à Dieu comme font les protestants, ne suffisait pas et qu'il fallait se confesser à ceux qui ont reçu la mission d'apporter remède à nos fautes.
Le menuisier. — C'est-à-dire, aux Prêtres.
Le cultivateur.— Oui, aux prêtres à qui il a été dit : « Les pê-
« chés seront remis à ceux à qui vous les remettez et ils seront re- « tenus à ceux à qui vous les retiendrez.))
L'Instituteur. — Le grand Tcrtullien, mort en 245, a composé deux livres: de Pœnitentia et de Pudicitia dans lesquels il parle d'une manière toute spéciale de la confession. « Vaut-il donc mieux, dit-il dans le premier de ces écrits, vaut-il donc mieux se damner en cachant son péché que d'en ètrepurifié en le déclarant...C'est aux pieds des Prêtres qu'il faut s'agenouiller et se confesser.))
Le forgeron. — Que dites-vous de cela, monsieur de l'Institut ? Se confessait-on aux prêtres au troisième siècle ?
L'Instituteur. — La confession était en usage dans l'Eglise au deuxième siècle
Le Membre de l'Instîtut-Canadicn. — Chiniquy rapporte en effet, sur le témoignage du cardinal Bellarmin, que Marcus confessait les femmes et les entraînait au mal.
L'Instituteur. — L'apostat Chiniquy a dit cela ?
Le Membre de l'Institut-Canadien. — Oui, et il ajoute que le, cardinal Bellarmin cite ce fait pour flétrir l'institution de la confession.
L'Instituteur. — Eh bien, voyez quelle est l'insigne mauvaise foi de l'apostat Chiniquy. Savez vous ce qu'était ce Marcus ? Un magicien. Un ennemi de 1 Eglise, un excommunié...
Le forgeron. — Un Chiniquy!
L'Instituteur. — St. Irénée parle de ce malheureux et des femmes qu'il a séduites. Savez vous ce qu'il en dit ? Voici : « Les
« femmes qui avaient été entraînées dans Terreur et dans le cri- « me par Vimpie magicien Marcus, retournèrent à V Eglise et a confessèrent avec leurs autres fautes, celle-ci. » Et Bellarmin cite le même fait, non pour flétrir la confession, mais pour démontrer que dans le deuxième siècle, les chrétiennes qui avaient commis quelques grands péchés, s'adressaient aux Prêtres afin d'être réconciliées en grâce. Ce n'est pas la confession faite aux Prêtres que Bellarmin condamne, mais la confession faite à l'impie Marcus.
Le forgeron. — Faut-il que l'apostat Chiniquy soit malhonnête, ^pour tenter d'invoquer contre la confession catholique ce que le carcin il Bellarrain dit de la confession faite à un excommunié !
Le menuisier. — Si des femmes catholiques se confessaient aujourd'hui au malheureux Chiniquy, à coup sûr l'Evêque de Montréal parlerait contre ces confessions. Il les déclarerait sacrilèges. Que dirait-on de quelqu'un qui viendrait ensuite affirmer que l'Évêque de Montréal a enseigné que la confession est un sacrilège ? C'est pourtant ce que l'apostat Chiniquy vient de faire au sujet de Bellarmin, qui condamne ceux qui se confessent aux apostats et non ceux qui se confessent aux Prêtres.
Le cultivateur. — J avoue franchement que je n'aurais jamais cru 1 apostat Chiniquy assez audacieux pour dénaturer ainsi l'histoire. Le pauvre hérétique me fait l'effet d'un homme qui n'a plus la tête à lui, ou qui croit parler à, un peuple d'imbéciles.
L'Instituteur. — Au premier siècle, le Pape Saint Clément, que Saint Pierre lui-même avait baptisé, écrit dans son Epître à St. Jacques :
« Que celui qui a soin de mn âme ne rougisse point de candi fesser ses péchés aux prêtres afin qu'il en reçoive, V absolution. » Et St. Denis, consacré premier évêque d'Athènes par l'apôtre St. Paul, reproche à Démophile d'avoir outragé un pénitent et] son confesseur : « Ce pauvre homme, dit il était venu chercher dans « la confession un remède à ses maux, et non-seulement tu Vas « maltraité, mais tu as même insulté le bon Prêtre qui avait eu « compassion de ce pénitent, » Enfin Saint Clément de Rome, qui avait si bien connu St. Pierre, affirme que « le chef des « apôtres enseignait de découvrir aux prêtres jusqu'aux mauvoyi-* « ses pensées. »
Le forgeron. — Eh bien, monsieur de I Institut, qu'en ditesvous ? Se confessait-on dans l'Église avant St. Jérôme ? Se confessait-on du temps même des apôtres ?
Le cultivateur. — Qu'en pensez-vous, monsieur de l'Institut, la religion sans confession aux Prêtres que prêche l'apostat Chiniquy, est-elle la religion des apôtres, la religion de Jésus-Christ ?
Le menuisier. — N'est-ce pas, monsieur de l'Institut, que le Père Chiniquy, est ou un ignorant, ou un imposteur ?
Le forgeron. — Il est ignorant et imposteur tout à la fois.