RENCONTRE DANS LA TRAVERSEE DES ALPES
Loyola. — Où vous dirigez-vous, docteur?
Luther. — Vers Rome, pour souhaiter la bienvenue à Plus réformateur (Pie X).
Et vous?
Loyola. — Moi, je vais à Berlin, auprès de mon procureur Biïlow.
(Ulk. de Berlin, 9 juin 1905.)
* [mage faisant encore allusion à la nouvelle politique religieuse, favorable aux Jésuites, suivie par le chancelier de Bfilow.
Peut-être faut-il rappeler que la traversée des Alpes, c'est-à-dire l'aller à Rome et le retour de Rome, était un des grands actes de la vie, à l'époque de la Renaissance. Quand celle mule c'était pas effectuée par des années (Voir mou livre : La Montagne <ï travers 1rs âges), elle était entreprise par tous les hommes d'étude et de pensée.
L OBSERVATOIRE DES ASTRFS POLITIQUES, D APRES >» JUGEND »
— Notre Observatoire annonce une prochaine et totale éclipse de soleil, visible pour imite la Bavière.
[Jugend, de Munich, Octobre 1903.)
'{Allusion aux tentatives <lu parti ultramontain i • s'emparer entièrement du ponvotr en
Bavière. <>u n'ignore pas que, grâce aux efforts de ce parti, la liberté de pensée et de conscience garantie par la l"i, fui. nn butant, fort compromise dan- la pratique.