I.'iMAGERIE FRANÇAISE DEVANT LES CONGREGATIONS
tisme; jamais, comme la Belgique, elle ne se fût pliée, des années durant, à des gouvernements signant la banqueroute de la société civile pour défendre les intérêts financiers et religieux des Congrégations.
Forte de la puissance de la Liberté, elle a laissé trop longtemps, peut-être, les cléricaux afficher publiquement des prétentions d'un autre âge. Mais du jour où elle a vu le danger, du jour où elle s'est aperçue que l'œuvre poursuivie par ces derniers — l'œuvre pie, approuvée, encouragée par Rome — ne visait rien moins qu'à la cléricalisation de la République, elle s'est reprise, elle est remontée aux sources, elle a coupé le mal à la racine.
C'est ce que démontre clairement, sous une forme vulgaire, mais à la portée de tous, l'image du Grelot, ici reproduite : Ça ne peut plus durer ; on va se séparer.
I.E PAPE ET LA VISITE Ma fille aînée, lu as besoin d'un savon!
[Le Grelot, île Paris, 29 mai 1904.)