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fa, ‘Cette nation permet de. cts à juste titre A *! tissu nodal, de « système fondamental », OU système de com-
mande du cœur ». : NN PNR os His Nous ne traiterons ici que trois. ua de la MSA ë de ce systènie de commande. |
pute CS ns AT award” hui universellement ae ue A tissu 2 nodal possède de façon prépondérante sinon exclusive la pros ; priété d’dutomalismie. CRRRTRERS Sans doute, chez l'embryou 1, avant toute apparition de tissu nodal, cette fonction peut être remplie par je myocariie, mais par la suite tout se passe comme si le myocarde transférait ses pouvoirs au tissu nodal différencié en son sein dans ce but. Sans doute aussi. Les fibres. cardiaques adultes nortiales peuvent se contracter in vitro ; mais cette contraction des"? meure anarchique, le rythme ne devenant régulier que si la | fibre possède du tissu nodal. On sait, par ailleurs, squate int excitation portée artificiellement en un point quelconque a 7 :: myocarde, produit en réponse une seule contraction : Ja même excitation portée en un point où se trouve du tissu nodal donne lieu à une série de contractions rythmées. PAS 2
2°) Dans. le myocarde auriculaire existent deux entres fondamentaux présan ant une fonction rythmique différente : pas le nœud de Keith et Flack, et le nœud d’'Aschoff-Tawara. ! Des faits expérimentaux bien connus, que nous n avors pas à rappeler ici, montrent en effet que le nœud de Keith et. Flaék et celui d’ Aschoff. Tawara sont doués l’un et. l’autre de RTE propriétés automatiques, mais à une fréquence différente, An celle du nœud sinusal étant de l’ordre de 60 à 50 par minuie, $ celle du nœud d’Aschoff- Tawara de 50 par minute. Nous rap pellerons simplement à cet égard | expérience si démonsirative de Rjlant, d’ablation suivie de greffage. Dans un pas mier temps, cet auteur enlève le nœud de Keith: ‘ét, Flack, rythme cardiaque-se ralentit, i! obéit aux incitations du ot d’Aschoff- Tawara. Dans un ‘second temps} Rjlant greffe 'e sinus dans un autre point de la même orcillette droite. Cette greffe autoplastique se nourrit et fonctionne très rapidement : ‘a ot y a retour au rythme sinusal antérieur. En contre-é épreuve 4 si on pratique une greffe sur un autre animal, celle-ci dégé- . nère au bout d’un certain temps et le rythme nodal reparaît. pl Cette expérience met parfaitement en lumière |’ indépendance “ des deux centres et la subordination habituelle ae certe nodal au centre sinusal plus rapide. :
Est-il possible de mettre en évidence |’ existence d’ une fonction 1 hauque autonome appartenant au nœud sino-au- | |
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riculaire gauche décrit par Pace ?. — D'après l'Ecole italienne, au cours ‘d une expérience de blocage du nœud de Keith et Flack, il y à d’abord arrêt temporaire du cœur, puis on voit les oreillettes battre à-un rythme un peu plus lent que le | rythme sinusal ; comme l'a dit Roversi « l'onde d’excitation nai dans le nœud de Pace Bruni, lorsqu on supprime le nœud de Keith et Flack ». D'après le même auteur, « lorsqu'on in- : terrompt tout rapport de lissu spécifique entre. les deux nœuds du rapièxe CAVO- auriculaire, la fréquence du rythme reste la même : il y à seulement retard dans l'apparition du stimnlus libéré par le nœud de Pace et Bruni, sur celui libéré par __ le nœud de Keith et Flack, de manière quil donne lieu à des contractions auriculaires successives mais de même : fréie pe See Rue | VIE
“ ao “La “clinique et L crpérimentation ont en Cube Honire 4 vla possibilité de la mise En jeu de centres tertiaires. Ces Sa tres seraient à l’origine de toutes les contractions que j'en né peut. qualifier du terme d pas dans son sens :e < plus Jarge. | Ne te A NN Ecole viennoise présente une interprétation dou de {la mise en jeu de ces centres tertiaires ou « 1paracentres », Les & 14 verses. combinaisons de rythme extrasystolique s expliquent par | l'interférence de deux séries rythmiques, l’une sinusaie, it autre “hétérotope entretenue par. le paracentre et. présentant une fréquence différente de la fréquence sinusale, On peut concevoir que cette interférence puisse donner lieu à à une allo- .rythmie régulière, mais avec couples (systole normale + ex- trasystole) de durée différente. La lecture attentive des tracés” à extrasystoles recueillis en clinique peut permettre de déveler la fréquence du paracentre. D'autre part, Kaufmann et Rothberger ont obtenu sur l'animal des allorythmies extrasystoliques exactement semblables à celles de l'homme, en excitant artificiellement le cœur avee un rythme plus rat que le rythme sinusal et qui n'était qu'un sous-multipie | | exact de celui-ci. Le point le plus difficile à expliquer est le — suivant : :orsque Je paracentre est plus lent que le rythme sinusal, pourquoi n'esi-il pas submergé. par celui-ci Ÿ — S'il est plus rapide pourquoi’ son TRE ne s'impose-t-il pas ‘le façon continte ?
‘Pour expliquer l'indépendance d'un Hardoontre de f{re-
quence inférieure à celle du sinus, Kaufmann et Rothberger
| "ont imaginé. l'hyrothèse dite « du bloc de protection ». Aa ir tour ‘du paracentre existerait un barrage imperméable qui le défendrait contre toutes les excitations ja plus rapides, Cette
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explication est boute verbale, mais les expériences de Scherf lui donnent un grand crédit.
Si au contraire c’est le paracentre qui bat le plus. vite, Kaufmann et Rothberger imaginent l'existence d’un « bloc de sortie », par brusque augmentation de la période réfractaire du myocarde adjacent au paracentre, ou par diminutiun de la propriété conductrice des fibres de Purkinje qui conduisent l'excitation du paracentre au myocarde environnant.
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