OT
fois | que és oreillettes se contractent, elle disparaît quand la systole des oreillettes fait défaut (ibrillation auriculaire, élec- - trogramme du ventricule isolé). Pendant l'arrêt ventricu- Jaire, obtenu par exemple par la faradisation des pneumogastriques, qui: respecte l'automatisme grue elle es . seule visible sur les tracés.
L'enregistrement synchrone de ne to rain et F4 tracés cardiographiques, phlébographiques et “phonocaronu permet de préciser les relations chronologiques qui existent entre l’auriculogramme et les autres mani- : festations de l’activité auriculaire. | GA
SA, os Sur les cardiogrammes apexiens recueillis par LÉ électrokymographe Lian-Minot, la contraction de l'oreillette :se présente sous forme -d” un petit ressaut arrondi en dôme dont la durée est de 0°'08 à 012. C'est l’onde A. Cette onde traduit la distension passagère du ventricule gauche par l’ondée san- - guine que projette dans cette cavité la contraction de l'oreillette. Le début de cette onde À répond à la fin de l'onde auriele de l’électrocardiogramme ou précède la fin de cette
Fe)
onde de 0° or à 0" 02.
Le
L'enregistrement simultané de |” électrocardiogramme et
du phlébogramme permet détablir que le soulèvement auri
= culaire (a) commence environ 0’’02 après le sommet de l’ac- __ cident P de l’électrocardiogramme.
Sur le tracé phonocardiographique, on ne relève pas à J’état normal d'incident auriculaire. A l’état pathologique, les manifestations de l’activité auriculaire (bruit de galop présystolique) se produisent à la fin de l’onde P, pendant ie soulèvement À du cardiogramme apexien et l'accident (a) du pouls jugulaire (Lian, Minotet Welti)..
Cette précession de l’onde électrique auriculaïre sur îes: autres manifestations de l’activité cardiaque correspond-elle à la réalité des faits ? C’est l'opinion de la majorité des au- teurs qui admettent à la suite de S. Garten, T. Lewis, A. Feil let W. Stroud, W. Frey, C. Wigeerf, l'indépendance des phé- * . momènes électrique et mécanique : pour ces auteurs, lél:c- -Lrocardiogramme objective l'onde d’excitation qui précède l'onde dé contraction mäis ne lui est pas liée de façon indis- = soluble.
de Pour l’école d’ Biithoÿen el notamment De Jongh, le re-
tard des tracés mécaniques est dûr au défaut de sensibilité des OR He ae généralement utilisés. Grâce à des myôgraru phes dont l’inertie est réduite au minimum, De Jongh, Du-
chosal et Lambert ont obtenu des tracés simultanés sur Jes-
PS D Ce Ce
quels le mécanogramme précède l'électrocardiogramme, ou tout au moins débute au même moment.
La question demeure à l'étude et ne présente d’ ailleurs pas pour notre travail un intérêt direct. à |