‹ Contribution à l'Analyse Electrocardiographique des Troubles du Rythme AuriculaireChapitre 21 sur 44 · INTERPRETATION DE ER · texte numérisé non relu

INTERPRETATION DE ER

= Pour han l'interprétation de l'espace P R, il convient d'abord de rappeler que cet espace établit la relation chrono- - logique entre le début de l'oscillation électrique correspon- - dant à la contraction de l'oreillette, et celui de l’oscillation correspondant à la contraction du ventricule. Mais cette chronologie n'implique par elle-même aucune subordination du second phénomène par rapport au premier.

Le fait indiscutable est le suivant : il existe un paral!é- 10e évident entre les espaces qui, sur les tracés mécaniques, séparent la sysiole auriculaire de la systole ventriculaire, et

- ceux qui, sur les tracés. électrocarlliographiques, séparent l’au- riculogramme du ventriculogramme. Les (héories qui interprètent Ja propagation du nil à travers le myocarde

wara-His-Purkinje, et, dans Ja théorie néo uniciste, le retar

- parler de conduction auriculo-ventriculaire puisque les rela-

cerlain lien dans la contraction des deux étages cardiaques.

| svstole auriculaire qui en est la conséquence achève la réplé-

peuvent RAR EU du point de vue: qui nous occupe, se ranger en deux groupes ; | / Vi

Dans le premier groupe, les ‘auteurs nent. que 7

même äncilation, née au niveau du nœud de Keith et Flack, “entraîne successivement la contraction des oreillettes puis.

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celle des ventricules. La conception classique « uniciste » de l’automatisme cardiaque admet que l'onde d’excitation se propage en lous sens dans la paroi du myocarde auriculair de est «-captée ». par le nœud d’ Aschoff-Tawara, ets engage dans le faisceau de His qui. Ja répartit dans les ventricules. TNT

Pour la conception néo- -uniciste (Moôntès Pareja et Lombardini, Pezzi, Koumans, Doumer), la région nodale comme la

région ‘sinusale est douée. d’un automatisme propre, muis comme la mise en charge du centre nodal est plus lente que 240

celle du centre sinusal, c’est l’arrivée de l’influx sinusal qui, aie UT complétant la tension nodale en voie d'élaboration, en précis | |

pite la décharge. De toute façon, dans ‘ce premier groupe, Ja durée de l’espace PR mesurera le temps de conduction anti. culo-ventriculaire — ce terme s’entendant dans son sens le plus large el comprenant : la propagation du stimulus à tra vers le myocarde auriculaire indifférencié et le système Fa-

susceplible d'être apporlé dE Hi » de la charge of ÿ 3 dale. ad é PE PA

Le deuxième groupe est formé par ee théories ie x qui spi l'indépendance complète des @utomatismes si nusal el nodal. Dans cette hypothèse, il devient inexact de.

tions qu’on peut établir entre les contractions auriculaires et ventriéulaires, et partant, les ondes Pet sont purement, chronologiques. AE (APGES

Dans la conception de Done il extate cependant Das CR

Ce lien est représenté par le « coup de pompe de la systole ou É riculaire ». Pour cet auteur, en effet, les deux centres sinusal À Li

‘et nodal sont mis en action dès que la pression intra-Cavitaire

atteint une valeur donnée : en raison du sens du courant: sanguin l’automalisme sinusal est déclanché le premier NT

tion du ventricule et augmente aïnsi la pression intra-veniriculaire au niveau nécessaire e pour déclancher ? à son tour |” automatisme nodal. : à ne

La théorie vestibulaire de Géraudel admet que le stimulus, élaboré au niveau du Yésuule Rat parvient aux oreil-.

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lettes en traversant l’atrionecteur (nœud de Keith et Flack), et aux ventricules en traversant le ventriculo-necteur (faisceau de His). Ces formations se comportent comme des seuils

elles ne laissent passer le stimulus que pour une valeur don-

née de la charge vestibulaire. Si la contraction des oreillettes

précède celle des ventricules, c’est parce que le seuil de l’atrionecteur est plus bas que celui du ventriculonecteur.…. Malheureusement, tout cela n’est encore qu'hypothèses !

IL o Les éelée de l'onde P el Na Poser PR.

ET % ie CLINIQUES.

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