‹ Contribution à l'étude analytique du mercureChapitre 10 sur 82 · LE · texte numérisé non relu

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“4 depuis la plus haute Antiquité, un sujet d’étude particu- Fe - lièrement abordé par nombre de chercheurs.

2 Sans nous arrêter à faire l'historique de cette question 2 depuis PrINE ou Dioscorinr, nous nous bornerons à rap- 4 peler les travaux les plus récents ayant trait à la carac- : térisation et au dosage de ce métal si souvent recherché rc par les toxicologues.. parce que aussi par les empoison- 3 neurs !

1 Intoxications accidentelles, par méprise ou emploi incon-

sidéré de la médication mercurielle si active contre tant d’affections, ou intoxications criminelles —— car l’homme a toujours excellé dans l’art de supprimer ses semblables — ont donc conduit les chimistes à établir des méthodes sen- : sibles pour caractériser d’abord et doser ensuite le mer- L cure dans les liquides biologiques et les tissus. C’est plus spécialement à son dosage dans les divers liquides biologiques que nous nous bornerons dans ce travail.

Un des progrès les plus marquants d’une science qui va s’affinant sans cesse nous semble résider dans la simplification progressive des techniques fout en leur conservant leur entière délicatesse. Et ce double but : sensibilité et exactitude, vers lequel doit tendre toute méthode analvtique, nous semble être la cause des innombrables mémoires parus et qui paraissent chaque jour concernant cet élément qui se dérobe littéralement sous les doigts des chimistes qui le poursuivent inlassablement iusque dans ses localisations les plus secrètes de l’orsanisme.

Mais, avant de proposer une solution à un problémaussi complexe, ne convient-il pas de le poser nettement

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