‹ Contribution à l'étude anatomique de la fossa subarcuataChapitre 10 sur 21 · SU AU · texte numérisé non relu

SU AU

exactement sous le plancher de l'enfoncement cérébelleux, on voit une cavité oblongue de trois millimètres sur deux ; c'est le vestibule.

En avant on y remarque l’orifice antérieur du canal vertical supérieur ; en arrière l’orifice d'abouchement commun au canal supérieur et au canal postérieur. La coupe passait par le plan-du canal horizontal, que nous avons Dre scindé dans toute sa longueur.

Or, la partie externe du plancher dela fossa resta adhérente au fragment inférieux de la coupe, formant un léger enfoncement entre le vestibule et le canal horizontal, tous deux sectionnés. Le plancher est donc, au moins dans sa partie externe, à un niveau un peu inférieur à celui du vestibule et du canal externe. |

En dehors du canal externe, la coupe traversait l'antre et les cellules mastoïdtennes.

Nous pouvons exprimer ainsi les rapports du plancher (fig. 9). |

1) La partie antéro-interne, répond au vestibule. >) La partie postéro-externe s’enfonce légèrement dans la concavité du canal semi- circulaire externe. AE ne 6 Girconférence répond au canal externe. - L'aspect et les rapports de la fossa, observés chez Macacus cynomolgus L. (r912-443) ont été retrouvés chez Macacus cynomolgus L. (1912-447), Macacus

rhesus (1913-12) Audeb., Macacus tcheliensis M: Edw. (1912-58r).

GENRE PirTHECUs.

Un Piihecus Blainv. (A. 1415) examiné à l’état sec, nous à montré un enfoncememnt cérébelleux déjà considérablement plus petit (4 millimètres de diamètre). Le canal semi-circulaire supérieur est déjà noyé dans une gangueosseuse, dont on a peine à l’isoler:

Les rapports de la fossa subarcuata ne sont plus exactement les mêmes que précédemment.

Elle répond :

En dehors, aux cellules mastoïdiennes.

En ‘bas, au vestibule.

En arrière, au canal vertical postérieur, aux cellules intrapétreuses.

En haut, à la face antéro-supérieure ve rocher.

En avant, aux cellules aériennes qui se trouvent en arrière de l’antre.

GENRE SEMNOPITHECUS.

L’enfoncement cérébelleux du rocher est dès maintenant fort réduit, et chez Semnopithecus entellus Dufresne (1902-56) ne dépasse pas en pe deur le canal semi-circulaire supérieur.

Les rapports deviennent très simples, puisqu'il

s’agit, en somme, d'une simple dépression osseuse

encerclée par le “canal semi-circulaire supérieur. Le fond répond aux cellules jusxta HbRnaEs du rocher.

D BE Le

GENRE CYNOCEPHALUS.

Papio cynocephalus E. Geoff (1908-39) el 1915- 226), Papio Babuin Desm. (1881-1097) que nous avons observés, présentaient tous trois des enfoncements cérébelleux peu profonds.

Chez Papio cynocéphalus (1913-226) seul, qui était un animal jeune, la fossa dépassait en pioondsur le canal semi-circ. supérieur.

Les rapports ne valent pas une description spéciale.

4) Anthropomorphes.

GENRE HYLOBATES (fig. 11).

Nous avons observé le Gibbon cendré (H. leuciscus, 1869-426) Schreb, animal adulte.

Bien que plus proche de l'homme que les Cercopithèques, le Gibbon possède un enfoncement cérébelleux important ; Cuvier en avait déjà fait mention (1). È

Chez H. leuciscus, l’orifice de l'enfoncement avait un centimètre de diamètre'et la profondeur de la cavité élait d'environ huit millimètres (Hig. 11).

Les rapports étaient absolument les mêmes que, chez le Macaque.

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