CONCLUSION GÉNÉRALE
Nous avons énoncé à la fin de chaque chapitre les conclusions tirées des faits que nous avancions.
De l'ensenible de cette étude se dégage cette conclusion générale, que la néphrite des maladies infectieuses ne comporte pas, dans tous les cas, une pathogénie identique.
Elle est causée, tantôt par l'organisme spécifique de la maladie elle-même, et tantôt par les germes pathogènes non spécifiques qui déterminent les infections secondaires.
L'organisme spécifique provoque la lésion rénale, tantôt exclusivement par son produit de sécrétion (néphrite infectieuse toxique), tantôt par sa généralisation dans le rein et son élimination par l'urine (néphrite infectieuse proprement dite, primitive).
Dans les néphrites qui accompagnent les infections secondaires, la généralisation des microbes dans le rein, suivie de leur passage dans l'urine, est la règle (néphrite infectieuse proprement dite, secondaire).
l'XI'RRIMENTATION
NÉPHRITH EXPÉRIMENTALE PAR INJECTION SOUS-CUTANÉIi: