CHAPITRE PREMIER
SÉMÉIOLOGIE DE L'ULCUS DUODÉNAL
« La symptomatologie de l’ulcère du duodénum est remplie de lacunes ; les signes font le plus souvent défaut ; le diagnostic reste enveloppé d’obscurité, et il ne se fait le plus souvent qu’à l’autopsie », écrivait Bucquoy en 1897.
« The history gives a typical picture enobing a diagnosis to be surmised, without ever seeing the patient », enseigne aujourd’hui Mayo-Robson, et Moynihan abondant dans le sens de Mayo-Robson, dit: & I est peu de maladies dont les signes apparaissent de suite si définis et si bien ordonnés que l’ulcère du duodénum. »
Ces deux opinions sont, on le voit, on ne peut plus diamétralement opposées. Aussi chercherons-nous une explication à ces divergences de vues, et pour ce faire, énumérerons-nous tous ensemble les signes donnés comme pathognomoniques : dans un premier chapitre, les signes fonctionnels, parce qu’ils dominent la scène clinique, puis les signes physiques, et enfin les signes cénéraux, faisant à part l'exposé des résultats fournis par la radioscopie et nous réservant, au cours de nos descriptions, de discuter ce qui revient en propre à
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l’uleus duodénal vrai, récent ou avéré, et à l’uleus duodéno-pylorique.