‹ Contribution à l'étude clinique des encéphalites de la coqueluche: à propos d'une observationChapitre 27 sur 40 · OBSERVATION DE DUBoOIS, LEY, DAGNELIE · texte numérisé non relu

OBSERVATION DE DUBoOIS, LEY, DAGNELIE

(Journal de Neurologie et de Psychiatrie de Belgique. Volume XXXII, n° 9, 1932).

Fille de 16 mois. Deuxième semaine de quintes d’une coqueluche d’intensité moyenne. Absence de toute complication bronchique ou pulmonaire.

Brusquement se déclanche un syndrome neurologique qui se manifeste bruyamment, sans répit, durant 3 heures et demie et aboutit à la mort après ce court laps de temps. La température n’a pas dépassé 38°. Les symptomes nerveux ont été : du coma, des convulsions cloniques généralisées en crises répétées, des crises toniques et cloniqu£s localisées, de l’hypotonie musculaire entre les crises, de la déviation conjuguée, une salivation abondante, une image biologique du liquide céphalorachidien montrant : 40 centigrammes d’albumine, 1,6 lymphocytes par mm3 et 1 gr. 36 de glycorachie.

Ces auteurs rapportent en tout 8 cas d’encéphalite aiguë diffuse, 6 sont analogues au précédent. Un représente une forme méningée que nous avons rapportée plus haut.

Cliniquement, ils isolent leur 8° cas, qui représente une forme agitée comme celles que décrivait Trous- SEAU. La voici résumée :

Garçon de 5 mois ; coqueluche d’intensité moyenne. Dans les dix derniers jours existe un affection bronchopulmonaire évidente, mais n’altérant pas l’état général. Au deuxième et au dixième jours de cette période survient un état d’agitation motrice désordonnée et considérable, s’accompagnant d’une forte hypothermie.

L'enfant perd connaissance et meurt au bout de 4 heures de ce deuxième accès.

Les lésions anatomiques étaient identiques à celles des autres cas.

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