‹ Contribution à l'étude clinique des encéphalites de la coqueluche: à propos d'une observationChapitre 26 sur 40 · OBsSERvVATION pu D' ComBy · texte numérisé non relu

OBsSERvVATION pu D' ComBy

(Archives de Médecine des Enfants, 1907).

Garçon de 3 ans, très intelligent. En février 1905, coqueluche violente avec suffocation et vomissements. Au milieu d’une quinte, convulsions généralisées, qui vont en redoublant de violence.

La famille craint une méningite. La ponction lombaire ramène un liquide clair, sans leucocytes, sans excès d’albumine. Une deuxième ponction faite quelques jours plus tard donne encore un liquide céphalo-rachidien normal et la méningite est définitivement écartée. Cependant l’état reste grave : inconscience et cris inarticulés, agitation avec mouvements choréo-athétosiques, idiotie manifeste et définitive.

Cette observation est une des premières insistant sur la gravité des séquelles psychiques.

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