OBSERVATIONS DE SANTILLANA
(Archives de médecine des enfants, Tome XXXVI, n° 8, p. 474, août 1933).
1° Cas. Fillette de 22 mois. A la 8° semaine d’une coqueluche, aggravation brutale avec spasmes laryngés.
2 jours après, somnolence profonde ; pas de signes méningés. Liquide céphalo-rachidien normal.
2 jours plus tard persistance de l’état comateux. Tem-
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pérature à 40°. Convulsions toniques et cloniques localisées aux avant-bras.
4 jours après le début de la somnolence, l’enfant, toujours dans le coma, présente des spasmes du larynx, une hypertonie des membres inférieurs avec exagération des réflexes tendineux. Les mains sont contractées et fermées.
Mort par asphyxie au cours d’un accès de toux spasmodique.
2° Cas. — Enfant de 19 mois.
A la 9° semaine d’une coqueluche banale, apparition de convulsions généralisées, toniques et cloniques avec coma et hyperthermie. Hypotonie généralisée. Réflexes vifs. Cutané plantaire en flexion. Les convulsions se sont reproduites pendant environ 12 heures. Le liquide céphalo-rachidien est normal. Mort au bout de 24 heures.
L'auteur considère le premier cas comme une encéphalite aiguë diffuse, au cours d’une coqueluche à allure grave.
Le second, comme une encéphalite aiguë diffuse à évolution rapide par retentissement bulbaire.