OBSERVATIONS DE WILLEMIN, MELY et Mlle JUNG
(Strasbourg Médical, t. XCII, n° 36, 25 décembre 1932, p. 803).
Ces auteurs rapportent 10 cas d’encéphalite coquelucheuse. Parmi ces 10 cas, nous avons déjà relevé plus haut l’observation d’une forme paralytique. En voici 3 autres résumées :
1° Robert 1 mois, coqueluche violente avec signes pulmonaires. Au 8° jour convulsions, apnée, mort apparente.
Re tit
Ponction lombaire : liquide normal.
Mort : 2 jours après.
2° W.S. 9 mois, coqueluche de 15 jours puis hyperthermie, facies anxieux, strabisme interne, convulsions, nystagmus.
3 jours après, convulsions généralisées, coma et mort. Autopsie : Forte congestion des méninges et du cerveau. Encéphalite.
3° D. J. 3 mois, coqueluche bénigne depuis 15 jours, puis brusquement somnolence profonde se transformant en coma le lendemain À ce moment l’état général est grave : température à 30°, anorexie complète, troubles profonds du rythme respiratoire, période d’apnée prolongée qui font porter le diagnostic d’encéphalite.
3 jours après le début des accidents, début d’une régression qui aboutit à la guérison complète. 10 jours plus tard, guérison sans séquelles.
Les autres cas sont analogues.