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Du 15 au 21 décembre, la température oscille entre 39 et 40, puis descend en lysis et atteint 37° le 7 janvier 1908. Durant toute cette période l’état général persiste excellent. Plus de céphalée ou d’anorexie, toujours aucun trouble intestinal ou taches rosées. La malade était assise sur son lit, lisait, recevait ses amis, s’énervait de son immobilité.
Le 27 décembre le séro-diagnostic avait été positif à 1/60.
Du 10 janvier au 27 janvier il se reproduit un léger état fébrile entre 37° et 37°8. N’était-ce une légère pâleur et un peu d’asthénie vespérale, l’état général aurait été parfait.
Du 25 janvier au 1 avril, là fièvre oscille encore entre 37° et 37°6; cependant la malade ne présente rien d’anormal, sauf un peu de lassitude et un appétit « bizarre ». Le 2 février un séro fut positif à 1/60.
Elle reprend son travail le 1* avril et le 5 avril un sérodiagnostic fut positif à 1/20. Le 3 avril, elle s'arrête de travailler, plus lasse que d’habitude, elle garde le lit 1 € L’appétit ne marche plus, j’ai eu des coliques ». Etat fébrile autour-det37°5.
LE 8 MAI, LA TEMPÉRATURE EST A 37/°8, LE 10 Mar A 38°6, LE 13 À 39°3. ON NOTE ALORS DE L’ANOREXIE AVEC LANGUE SÈCHE ET SABURRALE, DES VOMISSEMENTS, DE LA DIARRHÉE JAUNE ET FÉTIDE. Céphalée intense, accablement complet. Malade prostré, les pommettes rouges avec ventre ballonné et douloureux.
Jusqu'au 20 mai, température vers 39°4. Taches rosées abondantes. Diarrhée profuse. Kernig. Etat général sérieux.
On transporte la malade à l’hôpital et le 25 mai tous les signes classiques de la typhoïde sont réunis : Etat typhique très accentué, troubles intestinaux au complet (&iarrhée, ballonnement, sensibilité abdominale, grosse rate, température à 4°6. Le séro-diagnostic est positif à 1/150.
Les phénomènes persistent jusqu’au 2 juin. A ce moment la fièvre cède et en 4 jours tombe de 40° à 37°5 pour atteindre la normale le 8 juin et s’y maintenir définitivement.
La courbe fébrile, relevée encore durant 20 jours se maintient constamment au-dessous de la normale avec maximum de 37°. Ce détail important prouve en effet que les faibles