CONCLUSIONS
1° Dans la symptomatologie de la maladie de Parkinson, on doit accorder une importance de plus en plus considérable à la rigidité musculaire au détriment du tremblement, inconstant et sujet à imduire en erreur.
2° Cette rigidité est le facteur principal sinon unique des attitudes qui constituent un caractère clinique d'une grande valeur dans cette affection. Les attitudes sont plus variables qu’on ne le pensait naguère, en raison de la prédominance de la raideur dans des groupes musculaires différents : dans l'immense majorité des cas, elle prédomine au niveau des fléchisseurs (Type de flexion), dans quelques cas au niveau des extenseurs (Type d'extension).
3° Les cas qui s’éloignent du type ordinaire de la maladie de Parkinson sont nombreux. Ils correspondent en général à une phase de l’évolution de la maladie et tôt ou tard finissent par se
compléter.
On peut pour la facilité des descriptions les grouper de la façon suivante :
A. — Formes ( absence ; d’un des symptômes raideur. atypiques par / modification | fondamentaux tremblement. B. — Formes ( la localisation
atypiques par ( le mode d’envahissement PRES
rares.
ee i par la présence de hénomènes | ; C Formes atypiques par la p P Sicaiouiés
n° Il est parfois difficile, surtout au début, de distinguer ces formes, de différentes affections qui peuvent simuler quelques-
uns de leurs caractères. On y réussit en général à condition de faire un examen complet et des Le sur plusieurs RE à la fois. : ; 59 La maladie de Parkinson doit continuer à être décrite comme une entité morbide quoique mal connue dans $ sa nature : ei est
plus qu’un simple syndrôme.
Les expressions de pseudo-paralysie agitante hystérique; de paralysie agitante post-hémiplégique ne peuvent que créer la con- |
fusion et ne doivent pas être conservées. …
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