‹ Contribution à l'Étude Clinique des Procidences du CordonChapitre 28 sur 31 · A DS · texte numérisé non relu

A DS

on aura le choix entre la voie basse ou la césarienne, selon les circonstances (parité, volume de lenfant, état du bassin, présentation, etc) et en préférant la version au forceps, la césarienne à la version.

b) Loin de tout centre : I faut que le praticien soit capable de la résoudre, en donnant sa chance au fœtus si toutefois la voie basse est libre. Dans ce cas, si la dilatation est complète, il pourra avoir recours à l’un des procédés suivants, selon les facteurs (siège, tête engagée ou mobile, etc.) : extraits de post-hypophyse, version, forceps. Si la dilatation est incomplète, il s’aidera du chlorokélène-hypophyse seul ou précédé d’une version.

Mais si, par surplus, la voie basse est impossible, le praticien devra alors diriger la parturiente sur un Centre obstétrical, en prenant toujours les précautions d'usage. Ce sera alors au spécialiste à opter entre la voie haute ou la voie basse, suivant l’état du fœtus et de la mère. Mais, souvent, c’est encore la césarienne qui s’imposera.

c) L'enfant est mort

La difficulté est de s’assurer de la mort de l'enfant. Et, chacun se rappelle avoir fait un forceps d'urgence et l'enfant a crié aussitôt, n’avoir pu ranimer un enfant dont les bruits du cœur étaient pourtant satisfaisants, ou avoir fait une embryotomie sur un enfant prétendu mort et dont le tronçon thoracique s’est mis à respirer une fois sorti.

Ces faits tiennent, d’une part à da résistance fœtale, dont nous ignorons la valeur réelle, et, d’autre part, à la possibilité d’une circulation funiculaire ralentie, comme l’ont prouvé les travaux de BALARD et de PACHON.

En conséquence, on ne devra pratiquer d’embryotomie que dans les cas de mort certaine. Dans des cas de doute,

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et ils sont nombreux, il faudra faire bénéficier le fœtus soit d’un accouchement par voie basse, soit d’une extraction par voie haute, suivant le bilan dystocique associé.

En résumé, on sera surtout chirurgical, la voie basse étant réservée aux cas urgents, soit parce que loin d’un centre obstétrical, soit parce que dans ce centre on la préfère pour des raisons de circonstance.

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