‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 24 sur 37 · OBSERVATION XII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XII

M. Puj.…, 27 ans, ouvrier d’usine, vient dans notre cabinet pour grosse dépression nerveuse.

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Il y a quatre ans, une fièvre typhoïde lui a laissé un foie insuffisant.

Le 2 avril, il a des troubles de congestion hépatique avec 39° et des vomissements.

Un traitement approprié calme en cinq jours ces accidents, mais à la suite apparaît une asthénie profonde, avec signes d’épuisement cérébral. Le malade, quoique sans fièvre, est incapable du moindre effort intellectuel, de la moindre attention pour la lecture; de plus, sa

mémoire est défaillante.

Tout en continuant le traitement de l'insuffisance hépathique, on lui ordonne, le 9 mai, trois pilules par jour de phényléthylbarbiturate de brucine.

Le 15 mai, le malade a constaté un retour de sa force nerveuse et, ce qui l’a le plus frappé, c’est qu’il est de nouveau capable de fixer son attention et qu’il a pu recommencer des travaux d’étude de mécanique, sans. ressentir la moindre fatigue intellectuelle.

Il continue le traitement par le médicament.

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