‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 25 sur 37 · OBSERVATION XIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XIII

M. Fig, 44 ans, ouvrier d’usine, vient dans notre cabinet pour faiblesse générale.

Cette dernière est assez récente : le malade a eu, il ÿ à un mois, une légère grippe, qui l’a fort abattu.

Il est vrai qu’il n’est pas robuste. Il a été souvent mis

en observation : on soupçonnait à ce moment une atteinte bacillaire.

SMS A

De plus, il se plaint de troubles dyspeptiques. Il est sans force, sans énergie.

Le 21 mars, nous lui faisons prendre du phényléthylbarbituraie de brucine, à la dose de trois centigrammes par jour, à répartir dans la journée.

Au bout d’une semaine, nous le revoyons : il est considérablement amélioré, il travaille et trouve que l’effet

tonique du médicament a été très net.

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