‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 26 sur 37 · OBSERVATION XIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XIV

Mile A. S..., 16 ans, élève de lycée, est obligée de cesser ses études, à cause d’une forte dépression nerveuse.

Depuis quinze jours, elle se trouve fatiguée, épuisée par le moindre effort; elle se plaint de douleurs précordiales.

A l’examen, on ne trouve aucune lésion organique, en particulier du cœur, malgré les dires de la malade, qui croit avoir une maladie du cœur. |

La malade a un appétit médiocre.

Elle est d’une grande émotivité, le moindre bruit la fait sursauter et augmente ses douleurs précordiales. Un jour, à la suite d’une émotion, elle a une crise nerveuse, crise de larmes avec des cris, elle prévoyait sa mort prochaine.

Elle n’est cependant pas insomnique.

Une pilule de phényléthylbarbiturate de brucine lui est ordonnée, matin et soir.

Au bout de quelques jours, la malade se trouve mieux,

RTS

les douleurs précordiales ont disparu, l’appétit devient meilleur. Son activité n’est pas revenue normale, mais, dans ce court espace de temps, l’amélioration a été très

nette.

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