‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 32 sur 37 · OBSERVATION II · texte numérisé non relu

OBSERVATION II

Mme Ru, 45 ans, sans profession.

C’est une mélancolique, une solitaire qui n’est heureuse qu’en dehors de la société, vivant avec ses propres pensées.

Elle est venue consulter, le 28 mars, parce que la solitude finissait par lui peser : elle demandait un médicament pour retrouver le courage de fréquenter ses amis.

Depuis sa ménopause, il y a un an, son caractère a beaucoup changé.

Son état général n’est pas excellent, mais il semble que la malade a toujours été souffrante.

On prescrit deux centigrammes de phényléthylbarbiturate de brucine, à prendre avant les deux principaux repas, pendant dix jours.

La malade n’a pas été satisfaite du traitement.

A la dose employée, le phényléthylbarbiturate de brucine n’a pas atténué les phénomènes nerveux, peut-

être trop anciens.

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