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ne | ie Ja réduction sera de Ja sorte rendue possible | Se (Broca et Savariaud). 7 | SA côté de ces déviations, on peut encore observer, 2x consécutivement à une réduction insuffisante ou incomà plète, des défauts de consolidation, des déformations perssitantes par consolidation vicieuse qui, en plus de l'inconvénient esthétique, pourront entraîner une gène mé canique des mouvements du genou (limitation de la | flexion), des cals exubérants.
Il faut donc de toute nécessité corriger le déplacement | facteur primordial des déformations secondaires observées. Et quelles que: soient les lésions apparentes, lorsqu'on ne peut arriver, même sous ‘anesthésie générale, à le réduire comme il faut, on doit sans hésiter et le à plus tôt possible recourir à une opération qui permet-
ira même avec de grands délabrements, de réduire le
a décollement et de restituer 1e fonctions du membre (Reboul).
: Tous ces faits nous montrent l'intérêt clinique et pro-
nostique qui s'attache à l'étude des décollements épiphysaires de l'extrémité inférieure du fémur et mettent en valeur l'importance du résultat fonctionnel à dis- x tance. Si ces décollements tendent, ainsi que nous l'avons 7:
vu, à devenir de moins en moins fréquents, du moins
dans nos hôpitaux parisiens, ils n’en restent pas moins é
graves, tant au point de vue vital qu’au point de vue fonctionnel, en raison des complications possibles aux-
quels ils sont exposés à un moment plus ou moins
avancé de leur évolution. C’est dire que celle-ci devra
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être suivie de près et que le chirurgien ne devra pas
perdre le contact avec son malade. L'observation cli-.
nique de celui-ci, soigneusement prise et tenue à jour
à chaque examen nouveau, et complétée s'il y a lieu par des épreuves radiographiques, permettra seule de préciser ce qui a trait au pronostic éloigné. Mais un.
premier résultat ne saurait en aucun cas être considéré
comme définitivement acquis, quelque succès qu'ait paru donner l'application de la thérapeutique la plus rationnelle. Et c'est vers ce résultat éloigné, le plus intéressant, que devra être tendue toute l'attention du chirurgien: l’histoire complète deson malade longtemps suivie et appuyée sur des documents d’une précision rigoureuse, sera, à ce propos, « mille fois plus instructive que les beaux résultats opératoires » (Savariaud). La connaissance de ces graves complications susceptibles d'assombrir le pronostic à distance des décollements de l'extrémité inférieure du fémur et la possibilité de les prévenir dans une large mesure et dans un grand nombre de cas par une thérapeutique convenable dictent sa ligne de conduite au chirurgien qui, e# présence d'un semblable décollement et se fondant sur un diagnostic précis et complet, devra avant tout s’efforcer de réduire et maintenir réduit le déplacement. 11 se mettra ainsi à l'abri des trois grandes complications de ces décollements : la déformation, la gêne fonctionnelle et l'arrêt d’accroissement du segment de membre intéressé, iesquelles jointes à celles que nous avons signalées, font de cette lésion l’une des plus sérieuses de la chirurgie infantile et lui ont « fait mériter sa mauvaise
réputation » (Savariaud).