‹ Contribution à l'étude clinique et radiographique des décollements épiphysaires de l'extrémité inférieure du fémur chez l'enfantChapitre 3 sur 24 · À MES MAITRES DANS LES HOPITAUX · texte numérisé non relu

À MES MAITRES DANS LES HOPITAUX

MM. les Professeurs : AUGUSTE BROCA man |

COUVÉLA RE 00 TS NES DELBET 2 Re | DEMELIN. AN | HARTMANN. | +4 NOBÉCOURT FRA RES WIDAL ! N'a MÈRE

| : de des DRM des.

a à Faculté de Médecine de Paris A £ Officier de la Légion d' honneur A A

En hommage de notre respec- |

“tueuse. reconnaissance pour Phon- neur qu'ilnous a fait en acceptant.

ge présider notre thèse.

Re NP son

De Ge on a à été fait dans je service de notre Maître,

cn M. le professeur Broca,. qui. a accueilli avec la plus haute. bienveillance la. demande de faire notre thèse Re

sur les Décollements 6 épiphysaires de Pextrémité infé-.

ÿ rieure. du fémur, nous ,a ouvert toutes grandes les

ai à w

+ Fi 4e 4

D me

portes de sa bibliothèque et a bien voulu mettre Lei

3 notre disposition. les observations de son service ainsi

£ ques sa riche collection de radiographies. Nous lui expri- 2 mons ici notre profonde reconnaissance. tte * - fAÀ-son Chef de clinique, M. le Dr Massard, qui a bien L. . nous aider de ses Goes, nous adressons nos a" sincères | remerciements.

.. Ceux-ci vont également à ‘Mile Sigoillot qui, avec L a autant de aeur que de bonne grâce, a reproduit nos.

ve radiographies. .} Ù

. à Conan à Ve Cie a Érgrpiqe

nu DES Er RE vue

à ni te 6.7 CHEZ L'ENFANT. Ra.

Fe | RÉSULTATS ÉLOIGNES RE

- On entend par décollement épiphysaire une solution de continuité d'origine traumatique au niveau d’un car-

tilage conjugal non encore ossifié. En réalité, l'épiphyse est intacte et c'est plutôt décollement diaphysaire (Ollier) qu'il faudrait dire. Mais l'usage a prévalu, et c’est le. premier terme qui est couramment employé. : |

Deux faits doivent être pratiquement distingués : ou pa a

le trait de fracture suit le cartilage seul dans toute ou AT <a ï partie de son étendue et il s’agit alors d’un décollement HA) k : pur, ou il se continue sur un fragment diaphysaire simultanément détaché et l’on a affaire à un décollement ER avec fracture. Ce cas est le plus: fréquent chez les

sujets plus âgés. Fi H istologiquement, la division au sein du cartilage n'oc- x

| cupe pas un siège fixe et invariable. Elle peut être

en effet dans le car tilage sérié, le cartilage Cite ou. contre le cartilage dans la diaphyse. Les faits expé- is

rimentaux ne sont pas ici rigoureusement d'accord avec \ a |

les faits cliniques : alors que, en effet, il s'agirait pour

les uns (Curtillet) de fracture juxta-conjugale, il s’agi-

rait pour d'autres d'une vraie division intra- cartilagi-

neuse (Cornil et Coudray).

Quoi qu'il en soit, la lésion. fondamentale du cartilage,

. que montre bien l’examen à l’œil nu, d'accord en cela.

avec l'observation clinique, aura pour conséquence na-

turelle d'entraîner des troubles de sa fortction ostéogé-

nique, en rapport étroit avec la fertilité de l’épiphyse

considérée.

Ces faits de décollements épiphysaires, de mieux en mieux connus, occupent en pathologie infantile une place importante. Nous bornerons notre étude à l’un des plus

graves, celui de l'extrémité inférieure du fémur, qui

nous à particulièrement intéressé, tant au point de vue

de son étiologie et de son mécanisme que de ses parti-

cularités cliniques et de ses résultats éloignés. Nous

insisterons spécialement sur ces derniers.

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