ANATOMIE PATHOLOGIQUE
Quelles sont les lésions observées ?
Le décollement, nous l'avons vu, peut être pur ou.
mixte, c'est-à-dire accompagné de fracture, type le plus
fréquent chez les sujets un peu âgés. Le premier est
ce rarement rencontré ce intér essant de noie et observ. 1) |
me et pratiquement c'est au second qu’ on a affaire dans la ss
majorité | des cas (observ. TE. V). On a alors une fracture ar
. diaphysaire par arrachement du côté opposé à celui où
a agi la violence: traumatique. Et fait dont nous verrons
| l'importance, le périoste est décollé. Ce décollement À = (ob. MSN NVITE IX), aul sur l’épiphyse, se fait sur
- Ja diaphyse, non du côté opposé à celui où la solution
à . de continuité a commencé à se produire (Rieffel), mais - du côté opposé à celui où elle se déplace et sur une étendue variable (Broca; Cas de décollement jusqu'au . grand trochanter). Il peut exister une fracture intercondylienne. | PT LE déplacement est constant. Il peut ‘être at ou tardif; partiel ou total, le plus souvent ; de sens variable. Le plus ordinairement, dans le cas d'arrachement par les ligaments postérieur et latéral interne, la diaphyse se porte en arrière et en dedans, plus rarement en arrière et en dehors ou directement en arrière; dans ce mouvement, elle rencontre les vaisseaux poplités et le nerf sciatique poplité interne qu'elle lèse plus ou moins profondément et souvent même perfore 1la peau. L'épiphyse, elle, dans un mouvement de sens contraire, est portée en avant; elle subit parfois une sorte de bascule, sa face postérieure devenant inférieure, probablement par action des jumeaux. Dans le déplacement inverse, plus rare (léger degré : obs. IT), Ja diaphyse passe en avant et en bas, l'épiphyse en arrière et en haut, chevauchant la face postérieure de
la diaphyse; les organes du creux poplité sont alors