DT TALENTS
Re dans n nos. ‘observations ont été. plâtrés dans l'extension,
un seul a nécessité la flexion (observ. IV):
Après ablation. de l'appareil, faut-il faire du “massuge
on DA de la mobilisation ? Pas de. massage immédiat ni
— secondaire. Plus on manipule, plus on irrite les os et plus à : grossissent chez l'enfant où l’ostéogénèse est très à active, des cals ‘exubérants et douloureux. On laissera
le sujet reprendre peu à peu et de Hinéne ses fonc-
tions afin d'éviter ainsi ‘toute cause d'irritation du cal. | Si ces tentatives de réduction par manœuvres externes | échouent, il faut intérvenir chirargicalement même Si 28 l'on a affaire à une lésion ancienne. : à Dans le cas de décollement avec plaie, Pitt É. s'impose pour désinfecter, réduire et drainer. La résec- . tion de la diaphyse ne sera indiquée que: très exception- 3 nellement et seulement en cas d’impossibilité absolue de la réduction, en raison de l'arrêt d’ accroissement
consécutif.
L’amputation, immédiate ou tardive, ne sera elle-
- même pratiquée que dans des conditions tout à’ fait
exceptionnelles. Le professeur Broca, au cours de sa longue expérience qui date de 1892, avoue ne l'avoir jamais faite.
Les battements artériels, absents au-dessous de la lésion, pourront réapparaître après réduction qui aura levé la i ï je compression. Si leur absence se prolonge, on attend | que la gangrène se produise. Et plus tard on intervien- | derie : LP
Le ‘membre dévié par consolidation vicieuse devra
être redressé par intervention sanglante. Celle-ci va-
riera suivant les cas. Si, en particulier, l'extrémité infé- rieure du fragmènt diaphysaire pointe dans le creux poplité €t menace la peau et les vaisseaux, il faudra
supprimer le fragment diaphysaire dangereux. : Ke
Dans le cas de troubles dans la fonction ostéogénique du cartilage, la question d’une intervention pourra se poser pour éviter l'apparition possible d’une déviation
du membre en valgus. Mr