TRAITEMENT
Il varie suivant is degré des lésions. Feet SAT Dans le cas de décollement sans plaie, l'extension
continue est généralement : insuffisante (obs. V): € le ‘ie pourra être néanmoins appliquée dans quelques cas 4
(obs. II, III). On. essaiera la rédüction par manœuvres externes en procédant comme pour unê luxation et Sous "at
anesthésie générale. S'il y a déplacement en arrière, le
membre sera mis successivement en hyperextension et en flexion. Celle-ci sera produite brusquement en même temps qu'on s’appliquera à refouler la diaphyse en avant ‘et ramener l'épiphyse en arrière. Un claquement subit indiquera qu'on a réussi. La flexion pourra être pra- À tiquée directement dans le cas de déplacement partiel. S'il ya déplacement en avant, on refoule la diaphyse
d'avant en arrière pendant qu’on re ne traction
sur la jambe fléchie. On s’aidera toujours de la radiographie, facteur indispensable de vérification. L'immobilisation, après une bonne coaptation, sera faite en
extension (Broca), dans un appareil plâtré pendant trois
à quatre semaines s’il s’agit de déplacement incomplet,
pendant un temps plus ou moins long s'il s’agit de
décollement complet. Le professeur Broca n’en a jamais
vu d'inconvénient. C’est seulement en cas d’instabilité \ 4
qu'on recourra à la flexion que conseillent systématiquement Hutchinson et Barnard. Tous les cas rapportés