C) UNE INFEGITION AIGUË STRICTEMENT VÉSICULAIRE
Ce cas est réalisé 1Ypiquement par l’empyème de la vésicule, lorsque l'infection s'est produite avec un calcul dans Le cystique, véritable infection « en vase clos ».
Pour Parix, Robe, Ripper, il faut Gpérer au premier accès aigu, parce que l'infection est localisée et qu'il n°v a souvent pas encore d’adhérences. Pour d'autres enfin, il faudrait opérer à chaud toutes les cholécystites aiguës à Tésions infectieuses graves de fa paroi vésiculaire, et uniquement de celte paroi, que ces lésions consistent en abcès (TE. philegmoneuse), où en sphacèle ({. gamgréneuse).
La cholécystectomie à chaud s'impose aussi dans &ertains cas de friabilité anormale de la vésicule, où icetle-ci «se détache » véritablement quand on la prend. Breiné-
CHÉ en cite deux cas, opérés par GAUDIN,
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d) LES YÉSICULES DES CROLÉGYSTOSTOMISÉS IMPARWAITEMENT SOULAGÉS
On doit enlever la vésicule des cholécystostomisés dans un deuxième temps lorsqu'il persiste une fistule muqueuse (obstacle du cystique) où lorsqu'il y a récidive.
La radiologie, après tétraïode, nous permettra peutêtre, en outre, de mieux connaître, chez les cholécystostomisés, les vésicules ayant conservé leurs fonctions, et les vésicules inutiles, donc à enlever.
Dans ces cas, la cholécystectomie, qui est parfois difficile (COTTE), n'est que le deuxième temps de l’interven-
tion.
2° Contre-indications