LA MORTALITÉ AUGMENTE DANS LES CHOLÉCYSTECTOMIES A CHAUD
On peut admettre que la mortalité moyenne, qui est de l'ordre de 2 à 3 % à froid, monte alors aux environs de 6 à & %. ELIASEN et FERGUSON trouvent ainsi 4,1 % (sur 49 cas) dans les formes chroniques, et 10 % (sur 10 cas) dans les formes aiguës. Pour DuxrssEx (1927), la mortalité, de 4,9 % dans l'intervalle des crises, est beaucoup plus forte pendant les crises, 25 %. Et dans la statistique de VizLarD et DucLos, les deux tiers des décès concernent des infectés graves.
BRETÉCHÉ, dans sa thèse, soutient, par contre, la bénignité de la cholécystectomie à chaud, et apporte deux statistiques : BLENDERMANX (Greifswald) compte 106 cholécystectomies à chaud avec 8 décès, et 96 à froid, avec 18 décès, et Rnone (Francfort), 151 cholécystectomies à chaud avec 8 décès. BALDWIN et GizMoUR, sur 75 cholécystectomies à chaud, ont 4 morts, soit 5,3 %. ; et Mac Guire (Buffalo), sur 135, G morts, soit 4,4 %. On voit
donc que ce facteur de gravité n'est que relatif.
4° LA MORTALITÉ, AUGMENTE AVEC LA CHOLÉDOCOTOMIE S'IL Y A ICTÈRE ET SURTOUT INFECTION
Gosse, dans ces cas, trouve la mortalité immédiate
suivante :
Ictère simple: et récent.........:1.1 Pa M
Ictère ancien avec infection modérée... 16 % Infection: grave des voies biliaires...... 34 % Les Maxo donnent un pourcentage voisin ; nrais dans
beaucoup des statistiques publiées, la mortalité est une
fois et demi x [S ] rtant ali.
t demie ou deux plus importante. La mortalité, dans ces cas, est due essentiellement au shock, aux hémorra-
gies et aux complications pulmonaires.