LA MORTALITÉ EST PLUS FORTE CHEZ L'HOMME
VirsARD et DucLos trouvent ainsi une mortalité de 21 % 4 chez l’homme, au lieu de 14 % chez la femme. Cette différence tiendrait pour eux au thorax plus rigide et à l’alcoolisme plus fréquent et nécessitant une anesthésie 2 plus importante. En outre, ces malades se présenteraient au chirurgien avec des lésions plus avancées. La faible proportion des sujets masculins parmi nos opérés nous
empêche de donner un avis sur ce point.
2° LA MORTALITÉ AUGMENTE AVEC L’AGE Nous retrouvons ce facteur, que nous avions déjà étudié, en discutant l'opportunité de l'intervention, VILLARD et DucLos trouvent que leur mortalité postopératoire se
répartit ainsi (après cholécystectomie) :
De 20 à 30 ans... DRE RARE TI Ne de 1929 1 OT TRE ER 4 Y Det40 4 oÛranss... "7. ee os LT 00 Dons DT SOUPAPE AE" SE NP NS ES 0H De 60 3-70 ans... RARES HN RES 35:DC%
(Mais les deux dernières catégories ne comportent respectivement que 5,5 % et 14 %, si on élimine les décès
des cholécystectomies pour cancer.)