TANT
sachant qu'on Jui a laissé sa vésicule. En ‘outre, il ‘faut
JE
tenir compte, dans cet état mental où nerveux particulier, des troubles génitaux (fibromes : 6 %) et surtout de l'âge de ces malades (troubles endocriniens de la ménopause), et les traiter au besoin.
N'ayant pas trouvé chez nos cholécystostomisées de lésions associées notoires, nous nous contenterons de signaler la possibilité d’ulcus, de ptoses diverses (gastrique, hépatique, rénale). Par contre, nous avons rencontré trois appendicites sur l’ensemble, dont deux figu-
rent parmi les cas suivis (obs. st. 9 et 18).
RÉINTERVENTIONS {3 cas = 9 04)
Les réinterventions dans la cholécystostomie se voient
avec une fréquence de 10 % environ
BALDWIN EL GILMOURA RE 70 FHARTMANN. TS ES RES CET Er ST RS OS BLALOCH.:. LEE EN DASCINIRS 2082 VIELARDLEL DUO EE 11 & MAGIE FA MR Re et t5-9
Nous comptons trois réinterventions chez nos cholécystostomisés, soit environ 9 % : deux cholécystectomies secondaires (obs. st. 8 et 33) et un curettage (obs. st. 4), qui ramena des bourgeons cancéreux. Nous n'avons pas compté comme réintervention la fermeture d'une fistule sous anesthésie locale (obs. st. T7).
Les réinterventions ont lieu en général, dans la première année, ainsi que le montre le tableau suivant de
Deaver, d’après 91 réinterventions
La première AE R Rr on Te UC OURSS Les deux années suivantes.......,...... 30 % De la quatrième à la dix-septième année. 10 %
Ces réinterventions sont dues le plus souvent à ce que la cholécystostomie a été insuffisante et a laissé des calculs dans la vésicule ou dans le cystique, ou encore dans le cholédoque. Deaver, en 1917, montre que dans 65 % de ces réinterventions, c’est la vésicule qui est en cause.
Vizcarp et DucLos, sur quinze réinterventions, comptent
deux abcès miliaires, une péritonite adhésive, un cas -
d’adhérences ayant nécessité une gastro-entéro-anastomose, quatre fistules avant nécessité la, cholécystostomie
itérative, quatre récidives (dont un cancer) ayant néces-
sité la cholécystectomie secondaire, enfin trois cholédo-
cotomies secondaires.
dr
EM UFL