‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 10 sur 50 · PATES · texte numérisé non relu

PATES

vre veille. L’harmonieuse spirale de son corps est un petit cadre récepteur qui supplée largement à l'absence d’un spiral lilliputien dans le labyrinthe des canaux semi-circulaires. Qu’un oiseau de proie s'approche, qu’une rainette imprudente s’aventure dans son voisinage, et ce colleîteur d'ondes renseignera immédiatement la couleuvre, qui se préparera ou à l’attaque ou à la fuite.

Quelles seraient donc ces radiations émises par les êtres vivants ?

Comme toutes les autres radiations connues, el: les seraient caractérisées par leur longueur d'onde.

Il nous faut donc rechercher sur quelle g'amme de longueur d'onde se manifestent ces radiations.

Avant toute chose, qu’il nous soit permis de démontrer, par un exemple concret, qu’il est absurde de nier, par principe, que les êtres vivants émettent des radiations, car les faits contredisent immédiatement cette négation.

En effet, tout le monde connaît, tout le monde a vu un vers luisant. C’est un insecte qui reste plus ou moins constamment lumineux. Ses œufs sont egalement lumineux et cette lumière se transmet, sans arrêt, de génération en génération.

Or, qu'est-ce donc que le rayonnement du ver luisant ?

Rien d'autre que des radiations lumineuses ordinaires.

Si nous percevons la luminescence c’est uniquement parce qu’il s’agit d’une radiation lumineuse dont certaines particules vibrent à la même fré-

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