‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 11 sur 50 · TUE · texte numérisé non relu

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quence que la lumière que nos sens peuvent capter

directement, car elle affecte notre sens visuel.

Dans ces conditions pourquoi ne pas admettre que les autres insectes émettent d’autres radiations extérieures très différentes de la gamme des vibrations lumineuses et, par suite, insensibles à nos sens ?

Le fait d'émettre des radiations est, en réalité, une propriété universelle de la matière vivante, de même qu’il apparaît de plus en plus que la radioactivité est une propriété universelle de la matière inanimée.

L'ensemble des propriétés radiantes des êtres vivants ne se manifeste pas plus à nos sens que la gamme des radiations éleciromagnétiques dans son intégralité.

Faut-il aussi rappeler que les animaux à température normale constante et supérieure à la tempé- 1ature ambiante émettent des radiations calorifiques ?

Tandis que les ondes sonores ne se propagent que péniblement à travers la matière, les ondes électromagnétiques traversent les espaces les plus tenus.

Oscillation et radiation des cellules

Avart d'exposer les idées de Georges Lakhovskw, traitées dans ce paragraphe, nous jugeons nécessaire de reproduire, même au risque de nous répéter, quelques passages de ses ouvrages : « La Science et le Bonheur » et « Formation Néoplasique », traitant de la cellule.

« En considérant du point de vue électrique une cellule vivante quelconque, j’ai été amené à réparür les nombreuses substances qui la constituent en deux catégories principales : matières conductrices de l'électricité et matières isolantes. Bien entendu, cette division n’a rien d’absolu et l’on rencontre dans la cellule toute la gamme des conductibilités.

Le protoplasme des différentes cellules n’a pas une composition constante, tant s’en faut. Mais on retrouve dans le nombre des substances organiques analogues des propriétés électriques comparables.

Jusqu'à ce jour on n’avait étudié les substances composant la cellule qu’au seul point de vue chimique. Dans le réceptacle fructifere de lAethalium

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septicum, dont ils ont fait l’analyse en 1881, Reinkc et Rodewald ont trouvé pour les matières sèches :

MAteres aZOléES Pac an nn FAN rs 30 % Matières ternaires ...... CRT AN AN ENST A % MAHCrES MINCRAa les ER RAR ie CE 29 %

Les matières azotées sont : la plastine, la vitelline, la myosine, les peptones, la pepsine, la lécithine, la guanine, la sarcine, la xanthine et le car- Eonate d’ammoniaque.

Les matières ternaires sont : la paracholestérine, une résine spéciale, une matière colorante jaune, l’amylodextrine, un sucre non réducteur, des acides gras (oléique stéarique, palmitique) et des corps gras neutres.

Les substances minérales sont : la chaux combinée aux acides gras et aux acides lactique, acétüque, formique, oxalique, phosphorique, sulfurique et carbonique, les phosphates de potasse, de magnésie. le chlorure de sodium.

Les substances les plus conductrices sont les substances minérales, notamment les sels (sels de chaux, phosphates de potasse, de magnésie et chlo: rure de sodium, carbonate d’ammoniaque).

Les substances les plus isolantes sont certains composés organiques tels que plastine, vitelline, myosine, paracholestérine, résine, huiles et corps gras neutres.

La composition, la structure, la répartition des substances varient avec les différents organismes et les divers types de cellules. Mais on retrouve

pos

dans chacune d'elles des éléments conducteurs et des éléments isolants.

Ces éléments ne sont pas distribués au hasard, mais groupés suivant une morphologie bien déterminée, quoique excessivement diversifiée.

Rappelons brièvement que la cellule est essentiellement constituée par un organe central, le

Vacuole oontanant le suc cellulaire

Cordon k, peletonné 1 N Fr Leuoite

Cytoplsasma ou

protoplasma cellulatre Nucléole

Spheres attractives ou directrices contenant Les centrosomes

Fig. 4. — Aspect au microscope de divers éléments entrant dans la composition d’une cellule : on voit au centre le filament recourbé formant circuit oscillant et yessédant self-inductance et capacité. L’analogie avec ïes circuits à ondes courtes est manifeste : le filament représenté ici oscille comme une bobine ayant un petit nombre de spires.

royau, entouré d’une substance appelée protoplasma ou cytoplasma et renfermée dans une envelopp: mobile (Fig. 4). Le noyau est formé par un filament tubulaire de substance isolante (plastine, cholestérine et autres) contenant un hquide conducteur à base de solution de sels minéraux.

Les filaments nucléaires s'appellent les « chromosomes » et dans le cytoplasme on aperçoit une multitude de filaments nommés chondriomes.

Les chondriomes sont constitués de même que les chromosomes, mais leurs dimensions ne sont

Cytoplasma Noyau

Fig. 5. — Coupe d'une cellule au stade normal. Cette figure montre Ja coupe d'une cellule à son stade normal : au centre le noyau, de gros filaments tubulaires qui oscillent à une fréquence déterminée (Chroemosomes). Dans le cytoplasme, d'innombrables petits filaments, les chondriomes, oscillant à une fréquence bien plus considérable en raison de leur longueur d’onde beaucoup plus petite.

qu’une fraction très petite de celles des filaments nucléaires. (Fig. 5. Fig. 6. Fig. 7).

Il apparaît immédiatement que considérée du point de vue, non plus chimique, mais électrique,

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la cellule et particulièrement son noyau présentent les propriétés d’un oscillateur de très courte longueur d'onde.

IOME PA CHROMOSOME

Coupe

Coupe

Malière diélectrique

jquide conducteur Li l'électricité

Fig. 6. — Cette ligure montre deux éléments de la cellule qui jouent un rôle considérable dans la vie cellulaire : un chromosome et un chondriome, à la même échélle, Comme on le voit, Je chondriome est beaucoup plus petit que le chromosome et il vibre, par conséquent, à une fréquence bien plus considérable,

On peut, en effet, constater que le schéma électrique du noyau d'une cellule est celui d’un résonateur de Hertz que nous représentons sur la fi-

sure 8.

Le filament isolé du reste de la masse de la cel-

Jule et qui ne se referme pas, peut être assimilé

à un résonateur à circuit ouvert du type I de la

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