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La dimension microscopique de ces circuits cellulaires ne saurait constituer une objection au mécanisme de leur oscillation. Si jusqu’à présent les nécessités de la radiotechnique n’ont conduit à examiner que les oscillateurs, dont les dimensions sont comprises entre quelques centimètres (bobine des oscillateurs sur ondes courtes) et quelques kilomètres (antennes des grandes stations radioélégraphiques), aucune raison ne s'oppose à ce que l’on considère des oscillateurs dont les dimensions soient de l’ordre de un micron ou même moins.
Rappelons que les propriétés des antennes des grandes stations ont été étudiées sur des modèles approximativement 1.000 fois plus petits, C’est-àdire de l’ordre de 1 mètre environ. La théorie indique, et l’expérience vérifie, que les constantes des antennes sont réduites dans le rapport de leurs Gimensions linéaires. (Fig. 9).
On peut donc, pour les circuits microscopiques cellulaires, procéder à l’inverse des antennes en construisant des modeles électriques semblables, mais de dimensions plus grandes, grâce à cette précieuse propriété de similitude des éléments correspondants.
Le principe de l’oscillation cellulaire que je viens de poser n'aurait qu’un intérêt théorique si les ondes qu’il suppose n’existaient pas. Or, non seulement rien ne s’oppose à ce que ces ondes existent, mais nous avons longuement démontré leur existence et leurs propriétés.
En vertu du principe que tout oscillateur peut
fonctionner en résonateur et réciproquement, il est évident que la cellule vivante peut aussi se comporter, éventuellement, en émetteur ou en récepteur d'ondes.
Il s'ensuit que tout être vivant, agrégat de cellules, est le siège d’oscillations électriques.
Fig. 9. — Propriétés des antennes et oscillateurs semblables : les deux dipôles I et les oscillateurs II sont géométriquement semblables dans ie rapport a. Leurs longueurs d’ondes X et A sont proportionnelles dans le même rapport.
Toute cellule vivante, parce qu’elle a un noyau, est le siège d’oscillations et rayonne des radiations.
Il n’est pas facile de déterminer «a priori la lonsueur d'onde de la radiation cellulaire, parce que les éléments du circuit cellulaire, self-inductance ct capacité, ont des formes compliquées qui ne se prêtent générafement pas au calcul direct de leur valeur.
dite