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‘La moyenne de la vie humaine était, il y a quelques années seulement, à peine de 39 ; or, aujourd'hui, elle est portée à 50 ans et même plus.
Nous venons de dire que le cancer ne s’attaque généralement qu'aux personnes avant dépassé 45 ou 50 ans. Or, actuellement, ces vieillards devienpent de plus en plus nombreux, il ne faut donc pas s'étonner de cette recrudescence, car jadis on mourrait avant de devenir cancéreux.
A cette augmentation de la longévité, il faut ajouter le progrès des analyses histologiques et radiographiques, qui permettent des diagnostics beaucoup plus précis.
Par conséquent, il n’est pas permis de dire que la résistance de l’organisme relativement au cancer ait diminué, mais au contraire, le cancer, maladie des vieillards, prouve que l'on peut mourir vieux et c’est ce qui explique que dans les asiles de vieillards il y ait tant de cancers, c’est que ces vieillards ont échappé à la mort due aux autres maladies.
Le temps est proche, puisque l’on commence à entrevoir les causes réelles de cette terrible maladie, où on arrivera bientôt à la dompter.
Explication de la température du corps. La fievre et son utilité. — Il est aisé, grâce aux théories de Lakhovsky, d'expliquer la température du corps humain.
Comment la température du corps humain se montre-t-elle constante ?
Les aliments absorbés et transformés chimiquement par la digestion et les autres actions internes
LRO
arrivent à chaque cellule après avoir été absorbés en partie par le sang et le protoplasma. Ils constituent les biomagnamobiles, corpusculés élémentaires des organismes vivants, comme les atomes et les molécules pour les substances chimiques. Ils apportent à ces substances tous les éléments chimiques, métaux et métalloïdes, ainsi que les composés conducteurs et isolants nécessaires à la constitution du filament, de son noyau et de son enveloppe.
Le noyau possède deux éléments distincts :
1°) A l’intérieur du filament, une matière minérale susceptible d’entretenir à un certain degré la conductibilité du filament ;
2°) À lextérieur, une enveloppe formée d’une matière diélectrique destinée à isoler les filaments proprement dits.
Or, toute oscillation, dans un circuit électrique ouvert ou fermé, dégage de la chaleur (c’est un fait expérimental) produite par le passage du courant dans les parties conductrices ou isolantes du circuit, c’est-à-dire que le frottement du courant contre la résistance électrique présentée par le circuit provoque un dégagement de chaleur.
Dans chaque cellule le filament composé de matières conductrices, plus ou moins résistant électriquement, s’échauffe par le passage du courant. Par conséquent, du fait seul que les cellules oscillent, elles dégagent de la chaleur, produite par la dégradation de l’énergie électrique qui provient elle-même de l’énergie chimique des aliments et de l’extérieur (ondes cosmiques).
Admettons maintenant que, pour une cause pathogène quelconque, la résistance électrique du filament du noyau et de son enveloppe varie ; il s'ensuit un dégagement de chaleur anormal qui £ fatalement sa répercussion sur les cellules voisines. Ce dégagement va se propager si bien que la température du corps monte peu à peu : il y a de la fièvre.
Peut-on expliquer la mort de certains malades par cette forte fièvre ?
Nous avons vu que le circuit constitué par le filament ne peut osciller — la cellule ne peut donc rivre — que si ce circuit, comme tous les circuits électriques, est électriquement isolé du milieu liquide où il est plongé. La gaine du filament remplit, en effet, un rôle analogue au guipage de soie ou de gutta-percha qui entoure les fils d'éclairage clectrique.
Que se passe-t-il quand la fièvre monte à 41° ?
La gaine isolante et résineuse, formée de plas tine ou autre matière, qui entoure le filament conducteur, fond à cette température en raison de sa nature physique, ainsi que de son épaisseur extrêmement mince.
Comme le circuit n’est plus isolé, il est détruit : il n'existe plus. Les cellules ne peuvent donc plus osciller, elles ne peuvent donc plus vivre : elles meurent.
La résistance plus ou moins longue de certains malades à une température élevée est due à la composition de l'enveloppe du filament et à sa valeur de fusibilité.