‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 26 sur 50 · CAROL · texte numérisé non relu

CAROL

En nous basant sur ce principe, nous arriverons un jour à guérir de nombreuses maladies grâce à une fièvre provoquée artificiellement et maintenue à une température réglable et réglée de telle sorte qu’elle permette la fusion du noyau du microbe et par suite sa destruction.

Ainsi, le gonoccoque ne résiste pas à une température de 40°. Une fièvre dépassant ce degré le détruit.

Depuis quelques années on ne considère plus la fièvre comme une manifestation nuisible et à com- Eattre, mieux, on lui attribue des cures remarquables. Mais ces cures sont entièrement empiriques et n’appartiendront que. demain à la Science.

Comment provoquer la fièvre ? Comment la doser ?

La théorie de l’oscillation cellulaire nous permet de répondre à ces deux questions. | |

Nous avons publié ailleurs les exemples de fievres provoquées par les moyens chimiques ou bactériologiques et nous n'insisterons pas ici sur ces procédés.

Nous avons déjà écrit que le noyau de chaque cellule est composé d’un certain nombre de substances en quantité et de nature variable. Il y en a de conductrices (sels minéraux) d’isolantes (résines, graisses, cholestérine, plastine, etc..).

Les substances isolantes de la cellule sont fusibles à des températures variables suivant leur constitution.

Chaque espèce de microbe résiste jusqu’à une température déterminée, aussi pour les détruire

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a-t-on proposé de les exposer à une température supérieure (stérilisation à 100° pendant quelques minutes). On a pasteurisé les liquides biologiques tels que le vin et la bière à une température de 75° pendant plusieurs heures. |

Ces deux procédés ne peuvent, bien entendu, être appliqués aux êtres vivants, mais il est fort probable que l’on obtienne les mêmes résultats en maintenant une température, une fièvre compatible avec la vie, pendant plusieurs jours. Beaucoup de microbes ne résistent pas à une température prolonsée de 39 à 41° par suite de la fusion des substances isolantes de leur moyen cellulaire.

‘Comment produire cette fièvre ?

L’inoculation de la malaria ou l'injection des substances colloïdales, moyens empiriques, restent dangereux, car il est impossible de régler la tem pérature, la fièvre peut dépasser ie degré voulu et entraîner la mort. Et puis inoculer une maladie pour en guérir une autre est-ce vraiment scientifique ?

Or la fièvre. trouve son origine dans l’élévation de la température du corps, maintenue habituellement constante par la résistance électrique offerte dans le circuit oscillant au passage des courants induits de haute fréquence.

L’élévation de la température dans le circuit électrique oscillant de la cellule pourra donc être produite de deux façons :

1°) Extérieurement, par l’excès du courant induit provenant par exemple de l’excès des ondes cosmiques ;

2°) Intérieurement par l’affaiblissement de la résistance électrique du filament de la cellule, par exemple par suite de l'excès des substances minérales conductrices.

Cette façon de voir est d’ailleurs confirmée par l'observation.

Le soir, au coucher du soleil, on remarque une élévation de la température parce que la brusque z#duction de lionisation atmosphérique due à la lumière solaire provoque l’arrivée en masse des ondes cosmiques, comme d’ailleurs celle des ondes courtes des radio-communications.

Le matin, au contraire, au lever du soleil, il y a diminution de la fièvre par suite de l’affaiblissement diurne des ondes cosmiques consécutif à l’ionisation de l’atmosphère par l’arrivée des rayons lumineux qui interfèrent avec les ondes cosmiques (Pis 219)

Par conséquent, il serait plus logique, et surtout moins dangereux, pour provoquer la fièvre de faire appel à des procédés électriques rationnels en utilisant par exemple un générateur local d'ondes très courtes.

Les ondes relativement longues utilisées en diathermie ont une fréquence beaucoup trop faible pour produire une température assez élevée et pour déterminer une localisation suffisante de l’effet thermique produit. Mais avec des longueurs d'ondes beaucoup plus faibles de l’ordre de 1 m. 59 à 3 mètres on doit pouvoir arriver à produire des échauffements beaucoup plus intenses.

PLV

Un tel appareil permettrait de doser l'intensité d’une fièvre appropriée à une maladie donnée ; en provoquant la chaleur nécessaire et suffisante

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: de la Terre autour du Soleil

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Fig. 19. — Variation de l’intensité diurne et nocturne des ondes cosmiques tropicales d’après de Groot : 1 11, lever du soleil e ci coucher du soleil heures.

; c-l, illumnation de 7 heures à. 17

pour fondre le noyau du microbe qui l’engendre on pourrait ainsi régler, minute par minute, l’intensité de la fièvre, sans nuire à nos propres cel-

lules, en agissant sur l’énergie mise en jeu dans Pappareil. On pourra également régler la duréé de la fièvre en ouvrant ou fermant l’appareil.

Ce procédé, scientifiquement employé, nous permettra de nous débarraser de nombreuses maladies, mais, malheureusement, certains microbes fondent à des températures beaucoup plus élevées que nos propres cellules. Il nous faut donc chercher, par des procédés chimiques, à augmenter 1 fusibilité du noyau des microbes ou alors à diminuer la fusibilité du noyau de nos propres cellules.

Nouvelle preuve de l’oscillation cellulaire. — La stérilisation de l’eau par contact direct du microbe avec le métal. — Pour vérifier sa théorie de l’oscillation cellulaire, Lakhovsky a fait récemment, à l’Institut Pasteur, une série de recherches. Etant donné que le microbe ou la cellule ne peuvent vivre qu’en raison de leur oscillation à très haute fréquence, se rappelant de l’action bactéricide des métaux, il pensa que l’explication de cette action, signalée déjà par Raulin, pour l'argent, pouvait s'expliquer de la façon suivante : on sait que la fréquence de chaque circuit oscillant est altérée par le contact d’une masse métallique qui le courtcircuite en quelque sorte. Il en déduisit que le même phénomène devait se produire avec le circuit oscillant cellulaire, c’est-à-dire, au contact du métal avec le microbe. Les expériences faites ont confirmé cette hypothèse, ce qui a permis à Lakhovsky de faire présenter par le professeur d’Arsonval, à l’Académie des Sciences, le 15 avril 1929, la note suivante

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Microbiologie. — La stérilisation de l'eau et des liquides par les circuits en métal en contact direct avec le liquide. — Le pouvoir bactéricide de Par-

gent est connu depuis longtemps (1). Désireux de vérifier l’action des métaux sur les microbes, selon ma théorie de l’oscillation cellulaire, suivant laquelle j'ai assimilé le noyau de chaque cellule ou microbe à un circuit oscillant à très haute fréquence (2) et sachant que la fréquence d’oscillation de chaGue circuit est altérée par le contact d’une masse métallique, j’ai conclu que l’action bactéricide du métal est purement physique et due à l’altération de Poscillation du noyau en contact direct avec le métal.

Nous avons commencé avec l'argent en raison de son inoxydabilité et de son inaltérabilité à la température ambiante. |

Cette vérification a été faite en collaboration avec M. Sesari,. à l’Institut Pasteur.

I. Coli B. — Le 22 mars, émulsion de 3 ôses Coli B sur gélose, 24 heures dans un litre d’eau de fontaine.

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