‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 31 sur 50 · PLANCHE VII · texte numérisé non relu

PLANCHE VII

Réduction de deux photographies du Pelargonium traité et guéri, prises à plus de trois ans d'intervalle : à gauche, le 30 janvier 1925, on voit la tumeur très développée autour de la tige; à droite, le 23 mars 1928, on aperçoit les tiges très vigoureuses et droites, munies de fleurs ; à côté, deux témoins morts. (Glinique chirurgicale de la Salpétriere).

en

O ! stupéfaction, tous mes géraniums, où les tiges portaient des tumeurs, étaient morts desséchés, ainsi que le montre la photographie ci-jointe, à lexception du géranium entouré de son armature. Ii est, depuis, devenu, en juin 1925, deux fois plus grand que les plantes non traitées et saines (PL. V et VI).

Trois ans plus tard, le géranium toujours muni de son circuit, avait atteint un développement exceptionnel comme en témoignent les deux photographies de la planche VII, prises à trois années d'intervalle et ramenées à la même échelle.

Que peut-on conclure de ces résultats ?

Que la spire de cuivre a dû capter des radiations externes, des radiations atmosphériques et qu’elle a créé un champ électromagnétique pour absorber l’excès des ondes cosmiques, de même que mon cscillateur au cours des expériences précédentes.

On peut donc conclure que l’atmosphère est le siège d’une multitude d’oscillations électromagnétiques de toutes longueurs d’ondes et de toute intensité par suite de constantes et innombrables décharges électriques.

De plus tous les moteurs électriques à collecteurs et à balais, toutes les magnétos, tous les appareils de traction, de redressement de courant et la plupart des applications électriques créent dans Patmosphère tout un champ d’ondes auxiliaires permanentes.

De plus, les innombrables usines ou postes de T.S.F. entourent la terre d’une gamme presque

complète d’ondes.

Dans ces conditions, il est évident que n'importe quel circuit oscillant de n’importe quelle dimension et de n'importe quelle forme puisse trouver dans cette gamme d’ondes fonde propre sur laquelle il peut osciller. Par conséquent, pour faire osciller un circuit 1] n’est pas nécessaire d'utiliser un gCnérateur d'ondes.

‘Comment agissent sur les ondes cosmiques le

circuit oscillant et le radio-cellulo-osciilatéeur ?

Les ondes ont créé et maintiennent la vie es faïisant osciller le circuit cellulaire. Toutes les ondes électromagnétiques naturelles, la lumière, la chaleur, les décharges orageuses, les rayons X, les rayons ultra-violets, les rayons radioactifs, etc, possèdent la propriété de réagir entre eux et sur les ondes cosmiques. Or, nous savons, par expérience, que l'intensité des ondes cosmiques n’est pas constante, mais est maximum la nuit vers 23 heures et minimum à midi, car le rayonnement diurne de la lumière l’affablit. Ces variations sont très préjudiciables au maintien de l’équilibre oscillatoire des cellules et entraînent la maladie et la mort.

Grâce à l'action du radio-cellulo-oscillateur ou plus simplement du circuit oscillant qui capte dans l’atmosphère l’énergie rayonnante et par le champ électromagnétique ainsi créé l'excès des ondes cosmiques est absorbé.

Tonisation et conductibilité. — Si l’on charge un electroscope à feuille d’or parfaitement bien isolé et placé dans une cage de verre hermétiquement

A NO RU Tnt de Mn A ET 7

close on remarque au bout d’un moment une décharge progïessive. Si l’on maintient constantes les conditions de l’expérience, cette décharge se stabilise et la déperdition s’arrête (au bout de 4 ou 5 jours par exemple).

Changeons l’air de la cage de verre, Pc cope continue à se décharger.

N’est-il pas évident que l'air de l’enceinte s’élec- 475 trise dans le champ de l’électroscope. En renouvelant l’air, la nouvelle atmosphère doit s’électriser à son tour aux dépens de la charge électrique de l'appareil, ce qui justifie la déperdition constatée. |

On a remarqué que cette déperdition est d'autant plus grande que la pression est plus grande.

Il est facile de concevoir que l’atmosphère est d'autant moins isolante que la pression est plus élevée. La masse de matière conductrice et le nombre de molécules qui sont renfermées dans un volume donné sont, en effet, en raison directe de la pression.

Geitel, Wilson, Campbell, après avoir étudié ce phénomène, ont émis l’hypothèse que lair était rendu conducteur par une cause spéciale qu’ils ont appelé l’ionisation spontanée.

Ces savants ont montré l’influence d’un rayonnement radioactif provenant des paroïs du réci- | pient et dépendant de la nature de ces parois. Après avoir déterminé la nature et les manifestations de toutes ces actions ils ont constaté :

L’ionisation spontanée de l’air placé dans un récipient clos et propre (poli et lavé) n’est pas

constante ; elle varie avec l’heure du jour et elle a un maximum vers 23 heures.

- La variation de cette ionisation présente beaucoup d’analogie avec la variatioh d'intensité observée dans la propagation des ondes et, dans l’ordre inverse, avec la variation des phénomènes électromagnétiques naturels de latmosphère appelés « parasites » par les radioélectrisiens. Lt)

Cette ionisation peut varier brusquement, sans cause explicable, elle varie aussi de la même façon que le potentiel électrostatique de l'air.

L’ionisation qui diminue d’abord légèrement avec l’altitude s’accroit rapidement avec la hauteur. À 5.000 mètres elle est 7 fois plus grande qu’à la surface du sol.

La radiation pénétrante. — On admet aisément l'existence d’un rayonnement de nature extra-terrestre, provenant soit du soleil, ou extra cosmique. Il a reçu le nom de radiation pénétrante.

Ce rayonnement intervient dans lionisation de: l'atmosphère. Or, nous savons que l'intensité du champ cosmique augmente avec l’altitude. Il est donc naturel d’admettre que ces deux phénomènes sont en relation immédiate et qu’ils ont la même cause.

L'existence d’une couche atmosphérique conductrice appelée couche de Heaviside et située à 80 ou. 100 kilomètres de hauteur confirme cette hypothèse. C’est cette force qui intervient dans la propagation des ondes électromagnétiques. PD’où vient cette énergie ?

Les hypothèses sont nombreuses, mais en tout cas on sait qu’elle existe.

La radiation solaire et la photolyse.. — L'atmosphère est baignée par une multitude de vibrations, doscillations électriques ou autres, d’origine connué ou inconnue, de fréquences diverses et généralement élevées.

La lumière solaire, n’occupe qu’une très faible zone de cette gamme de vibrations qui nous environne et dont l’origine est le soleil ou les autres astres et la voie lactée ?

Nous ne pouvons nier l’influence des astres en cette matière. Les marées, causées deux fois par jour par l’action combinée de la lune et du soleil, ne nous prouvent-elles pas que le travail mécanique le plus formidable que l'on connaisse à la surface de la terre est d’origine astral ?

Pourquoi donc la terre ne recevrait-elle pas, émises par les astres éloignés et par la Voie Lactée en particulier, les radiations de très faibles amplitudes susceptibles de ne produire qu'un travail infime ?

La nature n’est-elle pas le siège d'une foule de phénomènes réputés inexistants ou inexplicables, parce que nous ne les discernons que petit à petit mais dont les causes n’en existent pas moins.

Dans ce cas on deit admettre lexistence d’une multitude de radiations qui appartiennent à toutes les fréquences et qui sillonnent constamment notre atmosphère et provenant des espaces interplanétaires. C’est l’universion.

Les vibrations lumineuses nous transmettent par leurs rayons une certaine partie de l’énergie solaire et produisent la synthèse végétale, due à l’assimilation chlorophylienne. Daniel Berthelot a appelé ce phénomène la photolyse.

La vie végétative réalise la synthèse des matières organiques à partir d'éléments simples ou peu complexes à la faveur de l’énerg'e transmise directement par les radiations solaires (lumière, chaleur, radiations infra-rouges, ultra-violettes ou cosmiques) qui opèrent cette m‘tamorphose.

Le rayonnement pénétrant (ondes cosmiques) et la vie. — Les radiations à très haute fréquence invisibles et imperceptibles à nos sens, agissent, suivant un mode que nous devons étudier, sur la spire métallique, dont il a été question au cours des expériences de Lakhovsky sur les géranium. Ces radiations ont guéri le sujet malade en rétablissant l’équilibre oscillatoire entre les cellules saines et les cellules malades. Les premières radiations provenaient du radio-cellulo-oscillateur, mais dans les deuxièmes expériences ce sont les ondes cosmiques filtrées par les spires qui ont rendu la vie aux cellules en dégénérescence du géranium.

Ces radiations ont donc, pour effet, d'entretenir par résonance et interférence la vibration propre des cellules saines et de rétablir les vibrations des cellules malsaines en détruisant les radiations des microbes, dont la vibration diffère par la fréquence et l'amplitude.

Ce sont ces radiations qui entretiennent la vie animale et végétale.

Les ondes cosmiques et l'universion. — L'hypothèse de la radiation pénétrante a été récemment confirmée par les travaux de nombreux astrophysiciens, surtout américains.

Il y a quelqües années la découverte des rayons < gamma » dans l’atmosphère avait fait pensé qu’it s'agissait d’une émanation du radium de la croûte terrestre. Mais les expériences faites en ballon par Gockel montrèrent qu’à 4.000 mètres cette radia. tion était aussi intense qu’à la surface du sol. Depuis on a même trouvé que cette radiation était huit fois plus forte à 9 kilomètres de hauteur qu’au niveau du sol. Aux Etats-Unis, Millikan et Borven reprirent, en 1922 et 1925, leurs mesures jusqu’à 15 kilomètres de hauteur et également en profondeur au fond du lac Muir, à 3.540 mètres d'altitude au-dessous du mont Withney, qui est le plus haut sommet du pays. Les expériences montrèrent que sous 30 mètres d’eau l’intensité de la radiation était encore suffisante pour décharger l'électroscope «une manière très appréciable. En évaluant à 7 m. d’eau la résistance de l’absorption de l’atmosphère au-dessus du lac,'il en résulte que les ondes « cosmiques » peuvent traverser 37 mètres d’eau, épaisseur équivalente à celle de 1 m. 80 de plomb, relativement au pouvoir absorbant de ce métal. Ces ondes cosmiques paraissent donc 100 fois plus pénétrantes que les rayons X les plus durs.

Les astrophysiciens répétèrent leurs expériences dans le lac d’Anowhead, plus profond que le précédent, puis sur le pic Piks, où ils vérifièrent que les ondes cosmiques n’ont pas de direction privi-

légiée, mais semblent venir de toutes les directions de l’espace.

Ces ondes forment un spectre qui s’étend sur la longueur d'une octave et leurs fréquences les plus élevées sont près de 2.000 fois plus grandes que celles des rayons X moyens. Ces radiations sont placées dans léchelle des ondes, aussi loin des rayons X que ceux-ci sont distants des ondes lumineuses. Mais en touchant la terre, ces rayons se transforment partiellement en rayons secondaires plus mous et qui sont moins pénétrants.

Le professeur Millikan, en septembre 1927, au Congrès International des Physiciens, tenu à Côme, a apporté des précisions sur les radiations cosmiques.

Ces recherches en collaboration avec le Dr Cameron lui ont permis d'établir l'intensité ‘de la radiation cosmique en ions par centimètre carré et par seconde au niveau de la mer. Il a utilisé des appareils huit fois plus sensibles que ceux habituellement en usage et a fixé à 1,5 pat centimètre carré et par seconde le nombre de paires d'ions positifs ou négatifs, d’origine cosmique au niveau de la mer.

Les fréquences de la radiation cosmique ont éte étendues à deux octaves au spectre électromagnétique. Les astrophysiciens ont, en effet, démontré que ces rayons sont deux fois plus durs qu’on ne l'avait cru et qu’ils sont décélables après avoir traversé 53 mètres d’eau ou 4 mètres de plomb.

D’après Millikan, l'origine de la radiation ultrapénétrante résiderait dans les changements moléculaires et atomistiques les plus variés qui se pro-

duisent dans tout l’espace, c’est la raison de son appelation extrêmement générale de « radiation cosmique ».

Le vide interplanétaire est, par conséquent, une fiction, puisqu'il paraît rempli dans toutes les directions par les ondes cosmiques rayonnées par tous les astres et astéroïdes, même par les nébuleuses spaciales et, en particulier, par la Voie Lactée.

Le « vide » intersidéral est donc une notion périmée puisque ce vide est, nous venons de le voir, le siège d’une énergie rayonnante considérable et d'autant plus intense qu’elle est plus éloignée de l'atmosphère, qui se propage dans toutes les directions et sous toutes les fréquences de vibrations. Cette radiation traverse et imprègne tous les corps matériels, même les plus compacts. Toutes les manifestations de l'énergie que nous connaissons sur la terre ne sont, directement ou indirectement, que des émanations de ces ondes cosmiques, seuls véhicules intersidéraux.

La force des éléments terrestres, la concentration de la matière et l’apparition de la vie sous la forme animale et végétale ne sont que des manifestations de ces ondes. Mieux tous les mouvements des astres sont entretenus par l’énergie transmise par ces ondes cosmiques.

Par conséquent, l’éther n’est pas la négation de toute substance, mais plutôt la synthèse de toutes les forces rayonnantes, et c’est pourquoi Lakhovsky a proposé le nom d’universion pour désigner le réseau universel des ondes cosmiques.

Influences des taches solaires et du rayonnement cosmique

sur la vie et sur la santé.

Depuis la plus haute antiquité les hommes ont admis l’influence des astres sur la vie, et cette croyance a donné naissance à l'astrologie. :

Or, nous savons maintenant que les ondes cosmiques sont les émanations des astres et qu’elles influencent notre vie.

Quelle est la véritable action de ces ondes su: notre organisme ?

Nous allons examiner les rayons cosmiques spéciaux du soleil et de la lune, qui jouent, par rapport à la terre un rôle singulier et prépondérant.

Faut-il rappeler le rôle du soleil et de la lune dans l'apparition des marées terrestres et maritimes ?

M. P. Vincent a montré, d'apres les résultats d’écoute de l’observatoire d’astrophysique de Meudon, que le rayonnement lunaire provoquait des interférences avec les ondes des stations radioélectriques terrestres. Chaque semaine le retour des phases de la lune permet d'observer des maxima et des mini-

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