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ma d'intensité dans la réception des ondes électroragnétiques.
N'oublions pas que le Soleil ne nous envoie pas que des rayons lumineux, calorifiques et actiniques (ultra-violets) mais aussi des ondes électriques et magnétiques, principalement lors des périodes éruptives de ses protubérances ou taches solaires.
Ces taches ne seraient autre que des volcans du soleil à cratère pouvant mesurer 200.000 kilomètres de diamètre.
Le soleil nous envoie donc des ondes radioélectriques, dont la force magnétique bouleverse Paimentation terrestre et affole les boussoies. La force électrique de ces ondes engendre, dans notre globe. des courants telluriques dont Pactivité est parfois telle qu’il devient impossible de télégraphier ou de téléphoner. Orages magnétiques et courants telluriques ont, pour effet, d'apporter de graves perturbations dans les communications électriques, avec ou sans fil. On sait d’ailleurs que les phénomènes d’ionisation produits par les radiations cosmiques émanant du soleil ont pour conséquence directe d’entraver la propagation des ondes à la surface de la terre. Il en résulte une ionisation des hautes couches de l’atmosphère, qui rend celle-ci conductrice, réfringente et réfléchissante, et qui produit les « parasites atmosphériques » de si fàcheuse renommée auprès des sans filistes.
Une autre preuve que le soleil et les astres nous envoient d’autres rayonnements que leurs ondes lumineuses et calorifiques nous est donnée par la formation des aurores polaires accompagnant sou-
vent les orages magnétiques. On sait qu’il s’agit là une fluorescence des hautes régions de latmosphère produite par les rayons cathodiques ‘et des rayons X — faisant partie du faisceau des ondes cosmiques émanant des protubérances solaires:
Des astrophysiciens, sous la direction de M. Déslandres, directeur de l’observatoire de Meudon, ont rapproché la fréquence et l’intensité des taches solaires, source importante d’ondes cosmiques, d’un certain nombre de phénomènes physiques concomitants. Ils ont observé que les cataclismes terrestres, raz de marée, séismes, paraissent provenir des taches du soleil et que la présence de ces taches ramenées dans le plan terrestre tous les 27 jours environ est de nature à expliquer la fréquence des « lunaisons » du soleil. | |
Ces perturbations produites par l’interférence de ces ondes jouent le rôle essentiel dans toute la mécanique interastrale.
En traçant, en fonction des années, les graphiques indiquant la variation de l'intensité des phénomènes géophysiques, des phénomènes électriques (ionisation, conductivité des gaz, aurores polaires) es phénomènes magnétiques (affolement des boussoles et galvanomètres, perturbations du magnétisme terrestre et des phénomènes électromagnétiques, perturbation à la propagation des ondes, intensité des parasites atmosphériques et telluriques) on remarque que ces différentes courbes, ramenées à des échelles comparables, sont très sensiblement parallèles et que ces phénomènes suivent,
à peu près, les variations qui affectent les taches solaires.
En examinant ces courbes on constate que ces phénomènes sont quasi périodiques et que leur pseudo-période a une durée approximative de 11 ans et demi.
On est donc amené à penser que les émanations cosmiques émanant du soleil doivent fatalement conditionner les phénomènes biologiques, car il est fatal qu’un phénomène ayant une action dans un domaine physique a une répercussion dans les autres ordres de faits naturels.
Nous ne citerons pas tous les exemples et toutes les remarques qui illustrent cette théorie, mais nous re pouvons passer sous silence la note de Lakhovsky à l’Académie des Sciences du 28 mars 1927.
En effet, en comparant les graphiques de l’activité solaire relevé à l’observatoire de Meudon avec les statistiques des productions vinicoles dans la Bourgogne et le Beaujolais, il a pu démontrer le parallélisme existant entre ces statistiques et ces £sraphiques. Il a pu conclure que les années remarauables de vins coïncidaient avec les années d° recrudescence des taches solaires.
Voici d’ailleurs la note présentée par M. le Professeur d’Arsonval à l’Académie
Influence des ondes astrales sur l'oscillation des cellules vivantes
Communication de M. Georges Lakhovsky, présentée le 28 mars 1927, à l’Académie des Sciences par M. le Professeur d’Arsonval :
« Dans mon ouvrage, l’Origine de la Vie, la Radiation et les êtres vivants, que M. le Professeur d'Arsonval m’a fait l'honneur de présenter à l’Académie des Sciences à sa séance du 15 février 1926, j'ai exposé ma théorie de l'influence des rayons pénétrants (cosmiques) sur les êtres vivants. J’ai montré, en effet, que le noyau de chaque cellule vivante se présentant sous la forme d’un filament tubulaire en matière diélectrique empli d’une substance conductrice, pouvait être assimilé à un circuit oscillant doué de self-inductance, de capacité et de résistance électriques. Les cellules vivantes peuvent ainsi osciller à de très hautes fréquences sous l’influence des rayons cosmiques émis par les astres.
« J’ai cherché à vérifier l’exactitude de cette théorie en étudiant l'influence du rayonnement des astres (taches solaires, comètes, interférences des radiations astrales, etc.) sur la matière biologique.
-« Mes constatations ont été faites par rapport aux courbes relevées par les astrophysiciens de l’observatoire de Meudon, courbes traduisant depuis 1845 l’activité des taches solaires, de la fréquence des aurores polaires.
« Ces trois courbes sont sensiblement parallèles. Je me suis proposé d'étudier la corrélation existant entre ces rayonnements astraux, d’une part, et le développement de l’activité vitale chez les végétaux et chez les animaux, d’autre part. De même que chez un individu donné, des périodes de fatigue et de maladie alternent avec des périodes de bonne santé, de même pour les fruits et pour les récoltes