‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 34 sur 50 · NÈ SUIS · texte numérisé non relu

NÈ SUIS

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à Si Vins de Bordeaux SI Rouges RCE Le

LS ) 1847 Annees remarquables 1850 1848

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UT ME S7 Annees rerarqgusbles & médiocres 160 ere

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Moyennes & Med ocre,

me) Période phylloxérique re S 1830.91.92.93& 1896 1894. Année mediocre Fe Assez bonnes années :

1895. Was chauds &ardents Vins corses, élégants MARNE

& moël/eux Ë OCDE et De a Bonnes années :

1908.09.10.1.12.18. 14.15 Vins fins, bouguet. - Années médiocres , Ê e/égants

Mauvaises el tres Mauvaises

Fig. 20, — Graphique montrant la coïncidence des années remarquables de bons vins avec l’intensité des ondes émises par le soleil et correspondant aux variations de l’intensité : I. Des taches solaires; 2. Des perturbations du magnétisme terrestre; 3. Des aurores polaires. Le graphique a été établi pour les vins de Bordeaux rouges; les intensités maxima correspondent aux années de bons vins; les intensités minima correspondent aux années de vins médiocres. On peut établir un graphique analogue pour les autres crus, notamment pour les vins de Bourgogne et de Beaujolais.

Dans le même ordre d'idées, une communication a été faite à l’Académie de Médecine (séance du 1% mars 1927) par le D' Maurice Faure et le D" Sardou. Ces savants ont relevé, jour par jour, et mois par mois, le nombre de morts subites et ont tracé la courbe de ce phénomène en fonction du temps. à

En comparant cette courbe à celle qui traduit Pactivité de l’énergie solaire ils ont vérifié que ces deux courbes étaient sensiblements parallèles.

Il n’est pas absurde de prétendre que l’interférence produite par les taches solaires peut provoquer sinon la maladie, au moins une fatigue ou des malaises passagers. Nous avons signalé que les périodes de lassitude de l’organisme, de maladies et, d’une manière générale, de troubles dans l’état sanitaire pouvaient être imputés à de semblables interférentes qui rompent l’équilibre oscillatoire des cellules vivantes. On pourrait également expliquer par les interférences des radiations astrales, les divers phases de croissances et de développement des êtres vivants, animaux et végétaux. Le goût d’un fruit, par exemple, doit être affecté par les interférences. Et si toutes les années agricoles ne se ressemblent pas au point de vue qualité et rendement, c’est sans doute à cause des variations dans l’état de la radiation cosmique.

Influence de la nature du. sol sur le champ

des ondes cosmiques.

Contribution à l’étiologie du Cancer.

Le cancer est actuellement la maladie la plus incurable et la plus mystérieuse. Il n’est pas contagieux ; il n’est pas héréditaire.

Depuis fort longtemps des observateurs se sont cru autorisé à attribuer un rôle singulier à différents facteurs géographiques tels que l’orographie et l’hydrographie dans la propagation du cancer.

Dans son ouvrage « Contribution à l'Etiologie du Cancer », Lakhovsky montre dans quelle mesure la répartition du cancer peut être conditionnée par

la nature physique du terrain sur lequel vit le sujet.

Le problème de l’étiologie du cancer a pu être ramené aux trois études précises suivantes :

1°) Etude démographique des statistiques de la répartition du cancer, traduite par la densité de cancérose ou de lethalité par cancer, calculée en nombre de cas par mille habitants ;

2°) Etude géologique signalant les terrains sur lesquels les maladies cancéreuses se développent le plus aisément ;

3°) Etude physique et spécialement électrique des substances minérales et constituant les terrains en œuestion et leur réaction à la pénétration des ondes cosmiques.

Répartition géologique et géographique du cancer. — Nous ne reproduirons pas les chiffres et les tableaux dressés par Georges Lakhovsky, nous nous contenterons de dire que ses tableaux permettent de constater que les vilies à faibles densités reposent sur le sable stampien, le calcaire, le gypse, le grès, certaines roches cristallines primitives et certaines alluvions récentes riches en graviers et en sablés.

Les villes à forte densité sont bâties sur l’argile plastique, les marnes à gypse, les marnes jurassiaues, les craies phosphatées et la pyrite de fer, les terrains carbonifères et les schistes, les minerais de fer tel que l’oolithe ferrugineuse et autres.

Influence de la naturé du sol, sur la radiation cosmique et sur l’étiologie du cancer. — I] fallait démontrer par quel mécanisme une variation dans la nature du terrain peut entraîner une modification dans l’étiologie du cancer.

Nous savons que le cancer semble être une réaction de l’organisme contre une modification de son équilibre vibratoire sous l'effet des radiations cos miques.

Or, le champ des ondes cosmiques est constamment affecté par des variations provenant d’interférences entre les divers rayonnements astraux par suite de la rotation de la terre, soit sur elle-même (effet annuel) ainsi que les phases de la lune. I semble bien du reste que la variation des ondes cosmiques est la cause de la maladie et de la mort. I! est fort probable que si le champ était invariable, la division des cellules vivantes s’opérerait normalement sans accident et nous pourrions ainsi vivre des siècles sans éprouver aucune maladie, ni aucune fatigue.

Quel est l’action du terrain sur les ondes cosmiques ?

On a constaté que les ondes pénètrent d'autant mieux dans le sol que le terrain est plus isolant. On sait par exemple que sur 16.000 mètres de longueur d'ondes, la pénétration est sensible jusqu’à &G mètres de profondeur dans un sol isolant (sabl: calcaire grossier, etc..), tandis qu’elle n’atteint que 2 mètres dans l’eau de mer très conductrice et quelques dizaines de mètres dans l’argile plastique et les minerais très conducteurs.

La profondeur à laquelle l’onde pénètre dans le sol est inversement proportionnelle à la racine carrée du produit de sa pulsation par la conductibilité du sol. La variation de la pénétration esl donc beaucoup plus sensible sur les ondes courtes que sur les ondes longues.

. Les terrains conducteurs se comportent à peu près comme des écrans métalliques et absorbent les ondes au maximum.

Les terrains diélectriques, au contraire, favoiisent la pénétration des ondes à une très grande profondeur.

On s'explique ainsi facilement que ces terrains perméables aux ondes comme le sable, le grès, les graviers qui absorbent la radiation sur une grande yrofondeur, ne donnent pas de réaction apprécia- Ele sur le champ cosmique à la surface du sol, comme toutes les fois qu’une onde traverse un miheu pratiquement assez homogène et illimité.

. Quand, au contraire, la radiation est absorbée sur une faible profondeur, comme c’est le cas dans les terrains conducteurs imperméables aux ondes: argile, marnes, limons, couches carbonifères, minerais de fer, cette rapide absorption provoque * la surface de la couche conductrice des courants intenses qui réagissent sur le champ cosmique superficiel.

Cette absorption donne lieu à une réfraction, comme c’est le cas général en physique lorsque les constantes du milieu de propagation varient, par exemple, pour les rayons lumineux qui passent de l’air dans l’eau. À moins qu’il s’agisse d’un phénomène plus complexe pour lequel l'absorption de la radiation cosmique dans le sol est suivie par une radiation secondaire ou reradiation. Quoiqu'il en soit, il est certain que la radiation secondaire réfléchie, refractée ou diffusée par la couche con-

ductrice, interfère avec la radiation incidente pour donner un champ de radiation complexe différent du champ initial. (Fig. 21).

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