‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 36 sur 50 · COR · texte numérisé non relu

COR

SNS

MKKKKKKKK(

Fig. 22. — ‘Terrain isolant perméable aux ondes. Le champ superiiciel de la radiation n’est pas modifié. [1 n’y a aucune onde réfléchie, ni diffusée, ni reradiée.

Dans la figure 25, le mécanisme de labsorption des ondes à travers les différentes couches d’un terrain est indiqué.

Les radiations cosmiques traversent assez facilement la couche superficielle À formée d’alluvions ou de terre rapportée, puis les terrains isolants B,

tels que sables et grés. Elles sont légèrement retenues par les couches C et D de calcaires et de marnes et totalement absorbées par les sédiments eu couches très conductrices E ou G.

La

x DCS ——, = rem Ne Ç LS SÉTATREST CZ PSE EEE Re Poe es ed a À ER CZ 0 $ ST TZ — à te net 8 et RE ZE OISE CL > Fa » + —, nee qe Re LEE RTE CL LP PT SET KE ZE. —— / LL DEC =

LS

RS G Fig. 23. — Coupe de terrain indiquant la répartition des couches isolantes et des couches conductrices : A, dépôt d’alluvions;

B, terrains perméables aux ondes (sables, grés); C et D, couches perméables plus ou moins conductrices (marnes); E, couches imperméables très conductrices (argiles); F, terrains sédimentaires divers; G, terrains cristallins ou minerais métalliques (fer) ou terrains houillers.

Le rôle de l’eau est tout à fait spécial. L’eau pure est très isolante, de même que l’eau douce qui traverse les terrains sablonneux et gréseux. Les caux riches en sels (eaux minérales et eau de mer) sont plus ou moins conductrices et même parfois très conductrices ? C’est cette apparente anomalie qui permet de comprendre pourquoi certaines eaux semblent provoquer le cancer et d’autres n’avoir aucune influence sur son développement.

L’eau ne semble intervenir dans la distribution du cancer que lorsque ses constantes électriques ct la forme sous laquelle elle se présente (nappe d’eau) eau d’interposition, etc.) sont de nature à affecter le champ de radiation cosmique et à rompre l’équilibre de l’oscillation cellulaire.

Ceci dit, nous comprenons maintenant les expressions « maisons à cancer », « quartiers à cancer ». La nature du sol joue un rôle prépondérant.

Pour expliquer l’influence très spéciale de l’eau sur le développement du cancer il faut admettre l'hypothèse suivante :

L'eau, neutre à l’état de pureté, prend les propriétés conductrices des substances sur lesquelles elle séjourne ou qu’elle traverse comme au point de vue chimique. Une telle eau possède les mêmes constantes chimiques et électriques que le terrain où elle sourd.

Les oscillations caractéristiques des eaux minérales sont révélées par la radioactivité de ces eaux au voisinage immédiat des sources. Cette radioactivité résulte du déséquilibre oscillatoire de certaines substances minérales qui, à leur sortie du sol, r’oscillent pas en résonance avec les ondes cosmiques. Les médecins ont constaté que l'efficacité des eaux minérales se manifeste surtout au voisinage des sources en raison de la résonance, qui est alors réalisée entre l’oscillation cellulaire du suje’, la radiation cosmique et la radioactivité de la source.

De nombreux résultats ont d’ailleurs confirme cette hypothèse.

La thérapeutique de l’oscillation

cellulaire.

Tout organisme vivant, animal ou végétal, est, nous le savons, assimilable à un système à très haute fréquence, puisque constitué par des cellules qui sont elles-mêmes des oscillateurs élémentaires:

Nous connaissons la nature de la radiation des êtres vivants et nous savons comment les ondes réagissent sur ces organismes et, en particulier, quel est le rôle de la radiation cosmique et comment elle est influencée par divers phénomènes physiques, tels que la conductibilité du sol et l’effet du rayonnement astral, qui provoque des interférences.

Les maladies proviennent des déséquilibres oscillatoires provenant de l’altération du champ des ondes cosmiques, par suite d’interférence avec un champ secondaire à la surface du sol ou un rayon astral (solaire, lunaire) ou bien, ce qui revient au même, de l’altération des constantes électriques de la cellule vivante.

La thérapeutique nouvelle consistera donc à rétablir purement et simplement l’équilibre oscillatoire cellulaire compromis par la maladie.

RAD ee en D

- On peut, suivant les cas, agir directement sur l'organisme malade au moyen de biomagnamobiles ou substances propres à redonner, à la cellule les constantes électriques et magnétiques convenables (capacité, self-inductance et résistance du circuit oscillant du noyau), soit indirectement en modifiant à l’entour du malade le champ des ondes cosmiques au moyen de collecteurs d’ondes et de filtres électriques appropriés.

Cette action a pour but de régulariser le champ électrique et magnétique à l’intérieur des tissus organiques, notamment en reconstituant les astéries positives et négatives de chaque noyau de la cellule et en drainant, de part et d'autre, par son oscillation ces biomagnamobiles. On sait, en effet, que le champ magnétique est aû au mouvemeni rotatoire des électrons, qui est un genre particulier d’oscillations.

Lakhovsky a pu démontrer que le cancer fait défaut dans les localités où les organismes vivants se trouvent en harmonie, c’est-à-dire en équilibre oscillatoire avec le sol de l'habitat, si bien qu’il est convaincu que : si chacun pouvait se nourrir exclusivement des fruits, des légumes récoltés dans le jardin entourant sa maison, boire et utiliser pour l'alimentation l’eau prise dans un puits creusé près de cette maison, le cancer et la plupart des maladies deviendraient négligeables.

Dans la plupart des cas il paraît plus rationnel et plus efficace d’agir électriquement par filtration du champ des ondes cosmiques à l’entour du sujet

Nous préconisons donc l’utilisation de circuits oscillants appropriés.

La filtration des radiations cosmiques systématiquement opérée par ces circuits oscillants est d’ailleurs produite naturellement par les rayonnements de longueurs d'ondes plus grandes, tels que les rayons lumineux, les rayons ultra-violets, les rayons X et les émanations du radium. C’est ce qui explique les succès de certaines cures d’héliothérapie, d’actinothérapie, de radiothérapie et radioactives.

Les praticiens qui font ces cures agissent ainsi, à leur insu, par filtration des ondes cosmiques, tout comme M. Jourdain faisait de la prose.

Depuis les premières publications de Georges Lakhovsky, de nombreux savants ont contrôlé les affirmations de l’auteur.

Nous ne pouvons malheureusement citer toutes les publications traitant de ce sujet, nous nous contenterons de dire que, sous l’action des circuits oscillants, on observe : la disparition de l’insomnie due au surmenage ou consécutive à une maladie ; la douleur des diverses affections est généralement réduite, parfois elle est supprimée.

On observe une sensation de réchauffement provenant de l’activation de la circulation. On note une amélioration de la numération globulaire.

Les fonctions digestives, stomacales, intestinales sont accélérées.

L’acidité stomacale diminue, ainsi que la paresse intestinale, les vertiges et douleurs accompagnant parfois la digestion.

On note, chez les sourds une amélioration de laudibilité et du sens de l'orientation.

L'activité musculaire est renforcée et la rs des membres combattue.

L’appétit revient, le poids augmente, l’état général s'améliore, et on constate un rajeunissement.

Un professeur agrégé français a procédé, sut des malades munis de circuits oscillants, à des examens nombreux et fréquents. Il notait tous les huit jours la pesée, la numération globulaire et nucléaire, la tension artérielle.

Or, il constata un arrêt très net dans l’évolution de l'amélioration de tous les malades, mais il s’apercut que cette phase anormale coïncidait avec la phase de la pleine lune.

Nous savons que la lune, comme tout rayonnement, a le pouvoir de faire varier considérablement le champ des ondes cosmiques. Or, le circuit oscillant a pour effet d’absorber les ondes cosmiques en excés qui provoquent le déséquilibre oscillatoire des cellules.

Comme la lune modifie le champ de ces ondes, cette interférence se répercute sur l’absorption du collier dont l’action est diminuée. Aïnsi on constate que leffet du circuit oscillant porté par le malade est en rapport étroit avec le champ des ondes cosmiques.

Origine de la vie

Condensation de la vapeur d’eau et des éléments minéraux. — Bien avant l'apparition de la vie à la surface du globe, il était partiellement ou en totalité recouvert par les océans.

Les éléments et composés chimiques divers, qui s'étaient dissociés sous l’action de la chaleur, puis condensés ensuite, se trouvaient répandus partout.

On le retrouve à peu près en totalité dans l’eau de mer chlorures, bromures, iodures, sulfates et la moyenne partie des sels des principaux métaux : sodium, potassium, magnésium et beaucoup d’autres encore.

C’est grâce à l’humidité rencontrée au voisinage de la mer ou dans la mer même que la vie est née et que le premier protozoaire est apparu.

Les sciences biologiques ont prouvé que la première phase de la vie est la cellule.

Comment a dû se former la première cellule ?

Il ne faut pas oublier que les sels, les corps simples et les autres composés chimiques qui existaient dans un état de dilution considérable au sein des masses d’eau et de vapeurs saturantes, étaient, par conséquent, fortement dissociés et ionisés tant

sous formes d’atomes que de molécules plus ou moins électrisés.

Ainsi, chaque globule d’eau de 0,003 à 0 mm. 004. entouré de sa vapeur saturante, formait un petit microcosme, renfermant, dans un état de dilution extrême, une grande variété d'éléments chimiques.

Influence des radiations cosmiques sur l’orientation des éléments cellulaires. — Les causes qui produisent les ondes cosmiques existaient déjà à l’orisine de la terre; les rayonnements qui les engendrent, qu’ils proviennent du soleil ou des autres astres, n'ont pas varié, notre globe devant, à cette époque, comme aujourd’hui, être chargé d’électricité négative.

Le processus de l’apparition de la vie est donc vraisemblablement le suivant : sous l’action de ces radiations électromagnétiques d’origine cosmique, certaines molécules de corps composés et certains

atomes de corps simples, contenus dans les globules de vapeur d’eau se sont trouvés orientés sur les lignes de force du champ électrique provenant d’un

astre quelconque chargé positivement et aboutis-”

sant sur la terre électrisée négativement.

Notons en passant, qu’en raison de la multiplicité des champs électriques astraux, l’orientation des molécules pouvait se produire tout aussi bien

suivant une ligne de force venant de la lune de:

Mars, de Jupiter, de toute autre planète ou d’un astre quelconque.

Les théories des astrologues semblent donc, à la lumière de ces explications, correspondre à un

fondement scientifique. On peut dorénavant admettre logiquement qu’une cellule est née « sous le signe » d’une constellation.

Puis ces molécules de substances conductrices contenant le fer, l’iode, le potassium, le chlore et leurs diverses combinaisons chimiques, se sont automatiquement groupées sous l’influence de l’affinité chimique ou de causes électro-statiques. Elles ont commencé par former sur la ligne de force une petite agglomération de molécules électrisées, sur laquelle venaient s’accoler à nouveau d’autres molécules. Mais ces soudures se sont opérées suivant la direction de Îa ligne de force électromagnétique qui, venant des espaces célestes, aboutissait sur la terre électrisée négativement comme la science moderne l’a prouvé.

Cet ensemble de molécules conductrices orientées étaient ainsi réunies entre elles suivant un élément de ligne courbe, très court, il est vrai. Autour de cette amorce sont venues se fixer, probablement à cause de la pesanteur, un certain nombre de molécules de corps isolants, qui formèrent comme une gaine autour de cette agglomération de molécules conductrices.

Constitution du circuit oscillant de la cellule. — En raison de la rotation de la terre, l’orientation des molécules agglomérées s’est infléchie, et, par suite de son mouvement de rotation, la terre contribua ainsi à former au bout de 24 heures ou méme de plusieurs jours, un filament non plus rectiligne, mais recourbé, parfois sous forme de peloton enchevêtré ainsi que le montre la figure 24.

Page 1