‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 37 sur 50 · MINUIT · texte numérisé non relu

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Fig. 24, — Formation de la première cellule. — En partant du haut de la figure et tournant vers la droite autour du soleil, on voit comment le filament, se formant sur la ligne de forcé, émanée du soleil, s’est incurvée par suite de la rotation de la terre, Le filament a eu ainsi son circuit terminé en 24 heures. La cellule figurée à droite montre une phase de sa formation.

Cette figure est d’ailleurs tout à fait schématique. En réalité, les noyaux de chaque cellule sont beaucoup plus irréguliers. La raison en est simple: au cours de la rotation de la terre sur elle-méme en 24 heures, les circonstances astronomiques varient et la ligne de force du soleil rencontre celle des autres astres, si bien qu’il y a un moment d’arrêét ou une déviation de cette ligne de force pendant la création du filament-noyau, dont l’orientation est ainsi rendue irrégulière.

Les parties neuves de ce filament se formaient toujours suivant la ligne de force magnétique immuable en direction, tandis que les parties déja formées étaient entraînées par le mouvement de la terre. Au fur et à mesure que ce filament conducteur se formait la gaine isolante qui l’entoure continuait à croître et à se consolider en même temps que lui. Et ceci se passait dans les globules microscopiques de vapeurs de > microns de diamètre. C’est cette gaine isolante qui, une fois le circuit terminé, empêchait les extrémités ou bien les différentes boucles du filament de se toucher et même d’entrer en contact électrique avec le milieu extérieur. Le filament noyau de la cellule était constitué.

La formation de ce circuit cellulaire est due, en somme, à la présence des lignes de force venant des espaces célestes et sa configuration est due à la rotation de la terre.

Ce circuit ainsi formé était doué par construction de self-inductance et de capacité. Il entra alors immédiatement en vibration sous l’action entretenue des radiations extérieures électromagnétiques et des rayons pénétrants, parmi lesquels il se trouvait une fréquence égale à sa fréquence propre et avec laquelle il vibrait en résonance. Ce globule microscopique d’eau minéralisée et déjà organisé se complète ensuite chimiquement par ses autres organes : protoplasma, cytoplasma, micelles, vacuoles, etc, toujours par association des molécules.

Parce qu’il vibrait et qu’il rayonnait, ce globule vivait : la cellule était née.

Eléments caractéristiques des espèces vivantes. — On comprend que, par suite de cette formation, chaque cellule, tout au moins chaque espèce caractérisée de cellule, ayant noyau et protoplasma, oscille à une fréquence bien déterminée par les dimensions, même de son filament, qui définissent sa longueur d’onde propre.

Ainsi, à cause de la forme et des dimensions du filament, chaque cellule, comme chaque microbe, possède une longueur d’onde propre qui caractérise son espèce. Mais toutes ces longueurs d’ondes cellulaires, quoique différentes, sont du même ordre de grandeur et voisinent entre elles dans cette zone étroite de l’échelle entière des vibrations.

Si on arrivait, par un procédé quelconque, à modifier la durée de la formation de la cellule, c’est-à-dire à modifier la constitution de son filament ou de sa capacité conductrice, soit par des procédés chimiques, soit par des méthodes électromagnétiques, on modifierait du même coup sa fréquence de vibration et, par suite, l’espèce de la cellule, ainsi que tous ses caractères particuliers : c’est ce qui, sans doute, se produit dans le cas du cancer, des maladies de la vieillesse, etc. On aurait ainsi réalisé la transmutation des cellules.

C’est ce qui doit se produire probablement, dans Paction de certains médicaments d’origine végétale ou animale, qui ont pour effet de guérir certaines maladies par le renforcement, soit de la conduc-

tibilité du noyau, soit de son caractère chimique, qui provoque le déséquilibre oscillatoire.

La différenciation de la cellule et l’hérédité. — Les hypothèses les plus variées ont été émises sur la constitution du protoplasma.

Selon notre théorie, la substance héréditaire siège non pas dans le protoplasma, l’idioplasme ou les micelles, mais bien dans le noyau et la différenciation spécifique de celui-ci provient de son aptitude à vibrer sur telle longueur d’onde ou sur telle autre, suivant le diamètre des circuits dont il est formé et la valeur de sa capacité.

Dans la procréation, ia cellule mâle ou femelle qui domine est celle dont la longueur d’onde se rapproche le plus de la normale afférente à son sexe.

C’est ce qui explique les phénomènes héréditaires et ancestraux qui proviennent de noyaux dont le diamètre ne varie pas à travers les générations, leurs longueurs d’ondes et la composition chimique du protoplasme formant capacité, restant par conséquent toujours les mêmes. C’est la raison pour laquelle on retrouve à travers les générations ressemblances, défauts, qualités, caractères, etc…., bref ce qu’on appelle l’atavisme.

Valeur infinitésimale de l'énergie cellulaire oscillante. — D'où provient l'énergie de la radiation cellulaire ?

Etant données les dimensions microscopiques des cellules et de leurs filaments, dimensions qui se chiffrent par des fractions de microns, on conçoit

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