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ROSE Circüits oscilantss 2 705"
Les circuits oscillants que nous avons utilisés pour nos expériences ont été construits d’une facon rudimentaire. À
Ils se composent d’une spire en métal, le plus souvent de fil de laiton utilisé par les Sociétés d’Electricité pour leurs voies aériennes. Nous avons quelque fois utilisé l'aluminium et lé fer.
Les pointes ont été isolées à l’ébonite, parfois tout simplement au caoutchouc.
Toutes nos expériences ont été faites avec des circuits oscillants de 30 cm. de diamètre, dont la longueur d’onde À = 2 mètres environ, mais dont on peut calculer la longueur exacte en utilisant ja formule 1 — 2 x D. |
La position du circuit n’est pas indifférente et nous avons obtenu de meilleurs résultats quand le circuit est incliné vers la verticale, les pointes toujours tournées vers le bas.
Dans nos premières expériences, nous avions justement placées les pointes vers le haut, les résultats furent à peine positifs. Quelques-uns pourtant furent assez bons. C’est d’ailleurs à ces quelques résultats passables que nous devons d’avoir continué nos recherches. Les premières expé#riences n’étant pas très probantes nous étions sur
le point de tout abandonner et prêt à affirmer l’inefficacité des circuits oscillants.
Encouragés par ces derniers résultats — nous n'avions pas encore lu tous les ouvrages de Georges Lakhovsky — nous avons modifié nos circuits, modifiés leur position, leur orientation, si bien, qu'aujourd'hui, nous pouvons affirmer également que l’orientation nord pour les pointes du circuit est la meilleure, ensuite vient le sud, puis l'est et enfin l’ouest.
Nos expériences ont été aussi bonnes avec les grands vents et même avec le sirocco.
Avant d’exposer certaines de nos expériences nous croyons nécessaire de répéter, encore une fois, quelle est l’action des circuits oscillants.
Voici ce que Georges Lakhovsky écrit dans son ouvrage : « La Formation Néoplasique », page 15 :
« Les radiations cosmiques ou ultra-pénétrantes, « dont les longueurs d’ondes sont les plus courtes « connues (de 0,0002 à 0,0007 A°) ont une action « nettement retardatrice. C’est, d’ailleurs, pour « éviter l’inconvénient résultant de ces ondes que « J'ai imaginé mes circuits oscillants qui, en créant « un champ magnétique auxiliaire, filtrent les on- « des cosmiques et soustraient ainsi l’organisme «< aux effets nuisibles résultant des variations des « excès ou des « pointes » de ces ondes. De telles « variations se font sentir notamment pendant la « nuit, alors que la lumière solaire —— qui consti- « tue, elle aussi, un rayonnement électromagnéti- « que -— n’est plus là pour absorber les pointes « dangereuses de ce rayonnement. »
Dans son ouvrage « La Matière », page 164, il écrit encore :
« Ainsi, l'intensité des ondes cosmiques (universion) est, en moyenne, trois fois plus forte, à
« 11 heures du soir qu’à midi, de sorte qu’il arrive « un moment où la cellule ne supporte plus ces « variations, d’où son affaiblissement et sa mort.
« Maintenant, nous allons comprendre laction « de mon circuit oscillant ou de mon appareil à « longueurs d’ondes multiples, sur un être vivant « composé de cellules. Le circuit qui entoure la « boîte de Pétri, dans laquelle sont enfermés les « infusoires, créé une compression de l’universion, « en raison du nombre des atomes que contient « le métal de ce circuit, et ce rayonnement agit « à la manière d’un écran vis-à-vis des autres € rayonnements extérieurs (provenant de taches « solaires, ondes cosmiques, failles, etc..). Car ce « circuit crée une énergie spéciale nouvelle et « constante en relation directe avec le rayonne- « ment des chromosomes et des chondriomes con- « tenus dans la cellule vivante. »
La germination
La germination, chez les plantes, s’étend depuis le moment où la semence sort de son état de torpeur, jusqu’à celui où la plantule, pourvue de matière verte, de chlorophylle, puise sa nourriture dans le sol et dans l’atmosphère. La germination est la période d’incubation de l'œuf végétal.
En agriculture, là germination doit être rapide et uniforme. Les plantes qui germent rapidement sont assurées d’une vitalité supérieure. |
Toutes les semences doivent germer ensemble, car les premiers plants sortis tendent à nuire aux plants tardifs : on obtiendra une récolte inégale de qualité variable.
Phénomène morphologique de la germination.
— Une semence mise en germination absorbe de l'eau, puis fait éclater le tégument qui l’emprisonne.
La radicule se fait d’abord jour sous la forme d’un cône allongé d’un blanc d'ivoire, puis c’est au tour de la tigelle et de la gemmule.
Phénomène physiologique de la germination. — Pendant la germination la graine se comporte comme l’œuf de poule ; la plantule, de même que
le poussin, est un être destructeur d’aliments. Le brasseur qui fait germer de l’orge pour en fabriquer de la bière ne retrouve déjà plus dans le malt que 88 % environ des matières connues, dans le grain, quoique la germination soit arrêtée à ses débuts. Le scutellum secrète des diastases qui solubilise l’amidon, les matières grasses, les matières azotées des réserves. Ces matières en mélange donnent naissance à une sorte de lait végétal ; elles prennent ainsi une forme de voyage qui leur permet de circuler de cellule à cellule jusqu’au point où elles sont consommées. Leur composition se simplifie ; une certaine quantité est assimilée, s’incorpore à la substance de l'embryon et contribue à son accroissement ; le reste est brûlé par la respiration et transformé en acide carbonique et en eau. La combustion est assez active pour qu'un thermomètre placé dans un entonnoir rempli de grainés en germination, indique une température supérieure à celle de l’atmosphère ambiante.
Durant la période germinative, la plantule tolère seulement les aliments organiques que lui offre la réserve ; les substances minérales dont elle fera plus tard sa nourriture exclusive, nitrate, sels de potasse, etc, lui sont nettement nuisibles. Le pralinage pratique, qui consiste à tremper les semences sèches dans des solutions diverses ou à les enrober de matières nutritives et recommandée en agriculture, en vue de favoriser le développement de la plantule, va à l’encontre du but que l’on se propose.
Comment accélérer la germination. — Jusqu’à l’utilisation des circuits oscillants, voici les pratiques recommandées dans les ouvrages sérieux.
Pour hâter la germination des semences confiées au sol, un seul procédé a fait sés preuves. Voici en quoi il consiste :
Les semences sont trempées dans l’eau ordinaire pendant 12 à 24 heures — le temps de pénétrer à peu près jusqu’à l’amande —. On les abandonne ensuite en tas dans un local à la température de 16 à 20° et pour que les semences respirent convenablement, on prend le soin de déplacer le tas matin et soir et de l’asperger iégèrement quand la masse paraît se dessécher.
On exécute les semailles dès que la radicule commence à poindre dans quelques semences seulement.
Ce procédé si simple est trop peu connu, malgré les services qu’il pourrait rendre notamment avec les semences à germination lentes, telles que: carottes, betterave, les conifères, etc, ou celles, qui, en raison de leur volume : fèves, féverolles, haricots, pois, mettent plusieurs jours pour absorber l’eau nécessaire à la germination. Bien entendu, les étaler pour les faire sécher avant de les semer au semoir ; si les semailles se font à la main, inutile de recourir à une dessication préalable.
Dans les journaux agricoles, dans les prospectus des syndicats, il est conseillé de ne jamais acheter des graines sans en avoir fait l’analyse préalable.
Malheureusement, il y a loin de la théorie à là réalité et chaque année de nombreux céréaliculteurs augmentent la quantité de semence à l’hectare, alors qu’une simple recherche du pouvoir germiratif montrerait que la quantité de blé utile ne varie pas, mais que le nombre du mauvais grain, du grain qui ne germe pas, augmente de plus en plus.
Qu'il nous soit permis de signaler, en passant, qu’il nous a été possible d'étudier le pouvoir germinatif de certains blés, pendant plusieurs années. Ce pouvoir germinatif semble diminuer tous les ans. Nous n’avons pu encore expliquer d’une façon indiscutable cette mort lente du blé. Augmentation du pouvoir toxique des sols ? Appauvrissement du terrain en chaux ? Ou progrès ce l’outillage de culture où de moisson ? Problème difficile, mais combien important pour l’agriculture.
Le prospectus signalé plus haut conseille donc aux céréaliculteurs d’exiger, lors de leurs achats de semences :
1° Le nom exact et l’origine de la marchandise ;
2° La pureté pour cent et l’absence d’impuretés nuisibles de cuscute dans les légumineuses fourraseres, de pimprenellé dans le sainfoin double ;
3° La faculté germinative pour cent et l'énergie germinative ;
4° Le poids de mille grains.
Faculté germinative. — Elle révèle la valeur des semences confiées au sol.