‹ Contribution à l'étude critique et expérimentale de l'Action des Circuits oscillants: Leur application en Physiologie végétale et en technique agricoleChapitre 38 sur 50 · ET · texte numérisé non relu

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aisément que l’oscillation d’un tel circuit m’exige qu'une énergie extrêmement faible. Mais la faiblesse même de la puissance mise en jeu au cours de ces oscillations ne préjuge en rien des portées atteintes par ces ondes extrêmement courtes, grâce à l'induction considérable réalisée à ces très hautes fréquences.

Induction des champs fixes oscillants. — Rappelons tout d’abord deux circonstances essentielles relatives aux phénomènes d’induction des oscillations entretenues.

Pour qu’il y ait création, dans un circuit, de courants électriques oscillants, il est nécessaire que les deux conditions suivantes soient réalisées :

1°) Existence d’un circuit électrique capable d’osciller (circuit possédant self-inductance et capacité) ;

2°) Existence d’une cause extérieure capable de faire osciller le circuit.

La première condition, nous le savons, est réalisée dans chaque cellule.

La cause de l’oscillation peut être extrêmement diverse. Il suffit par exemple que la self-inductance du circuit en question soit baignée par un champ magnétique oscillant ou que la capacité soit placée dans un champ électrique oscillant.

Chacun de ces deux phénomènes d’induction électrique ou magnétique peut être lui-même engendré de deux façons.

Dans le premier cas, la self-inductance du circuit est fixe et le champ magnétique extérieur (ou

le champ électrique s’il s’agit d’un condensateur) est variable à très haute fréquence. Cette variation du champ produit alors par induction dans le circuit des courants, dont la fréquence correspond exactement à sa longueur d’onde propre. L'action peut, en effet, provenir d’une multitude de champs ayant chacun leur fréquence propre, l’induction r’est produite que par le champ, dont le longueur d'onde coïncide avec celle du circuit.

Dans le second cas, la self-inductance est mobile et se déplace à très grande vitesse dans le champ magnétique. Un champ électrique agirait d’une façon analogue, sur la capacité du circuit.

Le champ électrique ou magnétique en question peut être variable dans le temps et présenter précisément la même fréquence que les courants induits dans le circuit. |

Ou bien ce champ peut être variable dans l’espace, par exemple un champ ondulé que présente une valeur fixe sur laquelle se superposent des discontinuités, des interruptions.

Ou alors le champ peut être fixe alors que le circuit oscillant est lui-même mobile. C’est sur ces phénomènes qu’est basée la construction des alternateurs industriels ; dans certains cas la partie tournante est constituée par le circuit inducteur à courant continu, dont les pôles magnétiques se déplacent à grande vitesse devant les bobines fixes du circuit induit. Les courants alternatifs induits prennent naissance dans les circuits de la partie fixe, qui, par la rotation de l’inducteur tournant sont soumis à des champs magnétiques variables,

C’est grâce au même processus que l’énergie radiante des ondes cosmiques anime nos cellules.

Induction des champs électromagnétiques dans la cellule. — Toutes les cellules possèdent leur circuit oscillant constitué par des filaments.

Or, toutes ces cellules tournent dans l’espace, entraînées par le mouvement de la terre, à une vitesse de 27 kilomètres par minute à l’équateur.

Mais dans quel champ tournent donc ces cellules ?

Ce n’est pas dans les champs magnétiques et électriques terrestres, puisque ces champs sont entraînés en même temps que ces cellules dans le même mouvement rotatif. Elles tournent dans les champs magnétiques et électriques variables de provenance extérieure, offrant la gamme complète des fréquences de vibrations. Enfin, dans cette fameuse radiation cosmique que la science moderne a révélée et qui nous vient soit du soleil, soit de la voie lactée ou de tous les espaces célestes.

Examinons quel rapport existe entre la composition chimique de la cellule et son rayonnement. Nous savons que tous les êtres vivants, animaux et végétaux et en un mot que toute cellule, contiennent tous les atomes chimiques avec leur complexité variée. On a donné aux unités élémentaires, constituant la cellule et le protoplasma, des noms divers : on les appellera biomagnamobiles.

L'organisme n’est d’ailleurs composé que de biomagnamobiles vivants en travail chimique et électromagnétique constant.

Tous ces déplacements ne peuvent s'effectuer que grâce à l’harmonie et à l’organisation générale des cellules et de leurs oscillations ayant leur siège dans le noyau.

Quel est le principe de l’action des microbes sur la cellule ? |

A notre avis il agit par induction.

Supposens qu’une cellule ait une composition chimique :

Matières azotées. ............ RP ea 30 Matières ‘tefnaires 72 tt RTS an dE < A1 Matières minérales mm PR Pr Diners 29

mais pour ce qui nous intéresse nous classerons ces substances en :

Matières conductrices ;

Matières isolantes.

Les substances isolantes se trouvent dans les matières azotées et ternaires, les conductrices dans les matières minérales.

En nous aidant de cette classification nous allons voir comment le microbe peut arriver par son induction à modifier l’oscillation cellulaire.

Nous savons que l’oscillation d’un circuit dépend de sa conductivité (résistance électrique) et de sa perméabilité aux ondes (pouvoir inducteur spécifique et capacité).

Supposons qu’un microbe s’approche de la cellule dont nous avons donné l’analyse et que sa partie minérale soit de 40 au lieu de 29. Son pouvoir oscillant et sa fréquence ne sont plus les mémes que pour la cellule. Par son induction il modi-

fie l’oscillation de la cellule en entraînant sa destruction et sa mort, ou alors la cellule, au lieu de se diviser normalement par karyokinèse en cellules filles, se divise selon la même fréquence que le microbe, c’est-à-dire dans l’espèce même du microbe.

Eu l’absence d’aucun microbe, si le noyau de la cellule est trop conducteur (excès de fer et de phosphore produits par les globulins) et si l’agent extérieur — en l’espèce l’excès des ondes cosmiques — provoque une trop rapide division de la cellule, la cellule saine se transforme en cellule néoplasique (cancer).

Nous pouvons maintenant condenser la théorie de Georges Lakhovsky sous la forme du triple principe :

« La vie est née de la radiation,

« Entretenue par la radiation,

« Supprimée par tout déséquilibre oscillatoire. »

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