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les antennes basses d'émettre et de capter les ondes. On s'explique donc facilement que les êtres volants soient mieux susceptibles que les êtres rampants ou attachés’ à la terre d'émettre et de recevoir des radiations.
4) L'influence de la lumière solaire sur la propagation des ondes détermine certains oiseaux et insectes, dont la réceptivité est simplifiée, à voya ger et à se nourrir la nuit, alors que les autres, dont ia réceplivité est normale, se livrent le jour à ces occupations.
Les observations faites sur les ondes hertziennes montrent l'influence indiscutable du rayonnement solaire sur la propagation des radiations. Elles ne permettent pas, toutefois, de préciser encore dans quel sens et dans quelle mesure s'exerce cette in-
. fluence sur les ondes de très courtes longueurs.
Pour les ondes de quelques centaines de mètres et pour les ondes plus longues la lumière solaire produit un affaiblissement très net.
Pour les ondes de moins de 100 mètres, c’est le phénomène inverse qui se produit, compliqué par le phénomene de scintillement. Il est logique d’extrapoler ces résultats et d’admettre que les radiations des êtres vivants sont également influencées par la lumière du soleil, ce qui confirme l'observation.
Il est donc logique d'admettre que certains animaux se comportent comme des émetteurs et des récepteurs de radiations
Il est à peu près évident que la plupart des insectes et des oiseaux rayonnent dés radiations et
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sont aussi sensibles à l’action des ondes qui leur permettent de se diriger.
On peut donc penser que ces animaux s’orientent sous l’action des ondes et que cette orientation est automatique.
Quelle est la nature de la radiation des êtres vivants ?
Qu'il nous soit permis de rappeler que l’existence des ondes électromagnétiques n’a été révélée que le jour où l’on a construit un appareil les rendant perceptibles à nos sens.
Ces ondes radioélectriques, en effet, n’impressionnent directement aucun de nos sens, seuls des appareils spéciaux ont pu les rendre perceptibles.
Chaque jour de nouvelles découvertes de certaines espèces de radiations augmentent lentement la gamme de nos connaissances, mais il est possible que ce que nous connaissons ne soit rien à côté de ce qui nous reste à connaître.
Il existe de nombreuses radiations que nous ne connaîtrons que lorsque nous aurons su construire des appareils nous permettant de les percevoir.
Si l’on admet que les oiseaux émettent et détectent des radiations imperceptibiles encore à nos sens, nous comprendrons immédiatement que les mots instinct ou sens spécial ne sont plus des mots vides et prennent, au contraire, une signification précise.
Les oiseaux et les insectes recueillent les radiations émises par les êtres vivants ou par les plantes qui les intéressent, puis, la direction relevée, se dirigent en ligne droite vers le but.