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Ces expériences furent, par la suite, reprises en Allemagne, près de Kreunznach, et les résultats sont encore venus confirmer l'influence des ondes hertziennes sur l'instinct de l’orientation.
Malgré ces nombreux résultats, il est curieux de constater que les observateurs de ces expériences n’ont jamais songé à donner comme explication l'induction électromagnétique sur les organes de direction des pigeons. Ils se sont même abstenus d’expliquer les faits.
Pour les oiseaux nocturnes, le problème est un peu différent.
On peut dire, à priori, que leur sensibilité aux ondes électromagnétiques est, en général, différente de celle des oiseaux diurnes, en raison de leur adaptation toute spéciale, soit à la lumière, soit à l'obscurité.
Ces oiseaux ont pourtant un point commun :
ils se nourrissent des mêmes insectes.
Les oiseaux seraient donc attirés par les radiations émises par les insectes, maïs il est fort probable que la lumière du jour a une influence sur la propagation des ondes.
Si, par exemple, la lumière solaire absorbe ces radiations comme elle le fait pour les ondes utilisées en T.S.F. les oiseaux nocturnes (hiboux, chouettes, grands ducs, etc...) n’iraient en chasse la nuit que parce que leur sensibilité de réception pour ces radiations serait inférieure à celle des oiseaux diurnes.
Si, au contraire, la lumière solaire accroît l’amplitude des radiations, comme il semble que ce soit
le cas pour les ondes de quelques mètres de longueur, c’est l’excès d’intensité des radiations qui empêcherait les oiseaux nocturnes de partir en chasse pendant le jour.
On a prétendu, par exemple, que la chauve-souris ne pouvait se diriger sur sa proie que grâce à la f'nesse de son ouie et de son odorat, qui lui permettrait de percevoir les moindres déplacements grâce à l’ébranlement de l'air qui arrive jusqu'à ses oreilles.
Cette hypothèse, que l’on pourrait, à la rigueur, admettre pour la campagne, où l’atmosphère est relativement calme, ne va pas du tout pour Paris. Dans le vacarme de la capitale, où les odeurs sans nombre envahissent l’atmosphère, ni l’ouïe, ni l’odorat, ne peuvent guider directement les chauves-souris vers les insectes, qu’elles happent aussi aisément que dans le grand silence de la campagne.
La chauve-souris est donc vraisemblablement attirée par les ondes qu’émettent les insectes et qui ne sont pas influencées ni par le bruit, ni par l’odeur des moteurs.
Les lemmings, sorte de campagnols des pays scandinaves, quittent, à l’approche des froids, leur demeure naturelle pour entreprendre un long voyage vers la mer.
La bande part en ligne droite, franchit tous les obstacles, ne se détournant pas de son but. Rencontre-t-elle une meule de foin, les lemmings la rongent et passent au travers, un rocher, ils le contournent en demi-cercle et reprennent ensuite la
ligne droite. Si un lac, un torrent se présentent sur leur route, ils le traversent en ligne droite à la nage même s'ils doivent périr. Si un bateau barre leur route, ils ne le contournent pas comme le veut la logique, mais grimpent, au contraire, par dessus et plongent de l’autre côté, pour reprendre toujours la ligne droite.
Que peuvent faire dans cet acharnement de la ligne droite l’ouie ou l’odorat ?
Mais des bruits, des odeurs, n’en percoivent-ils pas de tous côtés et venant de toutes les directions ?
Il est plus logique, dans ces conditions, d’admettre que ces lemmings, qui se nourrissent, pendant la bonne saison, de graines ou de racines, éprouvent, à l’approche des froids, un besoin impérieux de consommer des petits poissons. Ces petits poissons émettent des radiations perçues par les lemmings, el c’est, guidés par ces radiations, qu'ils se dirigent en ligne droite vers la mer.
Cette faculté d'émettre des ondes n’est pas une exception dans le règne animal ou végétal. Nos procédés de recherches ou nos appareils ne nous ont pas permis, jusqu’à ce jour, de capter la pluzart de ces ondes, mais nous voyons, nous percevons les radiations lumineuses des vers luisants, des microorganismes de la viande en décomposition, des lucioles, des nombreux animalcules qui arrivent à rendre la mer phosphorescente.
Des poissons, appelés {orpilles, n’émettent-ils pas de l'électricité ?
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Dans ces conditions, il nous sera possible de généraliser et d'émettre l’hypothèse que tous les animaux émettent des ondes que nous ne pouvons percevoir actuellement, mais dont les conséquences sont considérables.
D'où peut venir cette faculté spéciale et troublante ? Comment les oiseaux ou les insectes peuvent-ils percevoir, recevoir les ondes ?
Les naturalistes avaient remarqué que les canaux semi-Circulaires de l’oreille sont doués, chez de nombreuses espèces, de propriétés directrices spéciales. Car si l’on supprime ces canaur, les sujets cpérés tournent en rond, comme hébétés, incapables de se décider pour une direction déterminée.
Une constatation de la plus haute importance a été faite récemment : le liquide contenu dans les canaux semi-circulaires serait particulièrement sensible à l’action du champ électromagnétique, tandis que les parois de ces canaux sont en matières isolantes.
Or, tout émetteur radioélectrique crée un champ électromagnétique variable, dont l’action se fait sentir à des distances considérables. On est en droit de se demander, par conséquent, si un grand nombre d’êtres organisés ne si dirigent pas sous l’action d'ondes analogues à celles qui sont émises par les stations radio-électriques.
Les canaux semi-circulaires de l’oreille sont-ils donc susceptibles de jouer le rôle d’un récepteur radiogoniométrique? La conformation même de ces
pes
canaux semi-circulaires semble, d’ailleurs, confir: mer cette hypothèse. On sait qu'ils sont disposés, suivant trois plans, deux à deux perpendiculaires. Un tel ensemble de plans de référence constitue le système de plans de coordonnées, nécessaire el
Fig. 1. — Représentation schématique des trois plans perpendiculaires contenant les canaux semi-circulaires : A, plan du canal vertical antérieur ; P, plan du canal vertical postérieur ; E, plan du canal horizontal (d’après R. Ewaldi (1).
suffisant, pour déterminer la position d’un point dans l’espace, en l’espèce la position de l'oiseau dans l’atmosphère ou encore la position d’un in secte par rapport à l'oiseau (Fig. 1).
(1) Cette représentation schématique ne correspond pas exactement aux mensurations précises effectuées par les anatomistes sur les canaux semi-Circulaires de l'oreille humaine. Si Jjes trois plans existent, ils ne se coupent pas rigoureusement à angle droit.
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À la surface de la terre, il suffit, pour déterminer une direction, de la définir par rapport à deux plans rectangulaires. C’est le principe des radiogoniomètres à deux cadres fixes où à cadres mobiles bien connus des techniciens.
Les animaux, en général, et les oiseaux en particulier, ne se meuvent pas dans un plan horizon-
tal, mais dans l’espace à trois dimensions. Le
radiogoniomètre à deux cadres devient alors insuffisant et doit être remplacé par un appareil à trois cadres perpendiculaires.
C’est précisément à ce besoin que répondraient les trois canaux semi-circulaires.
Le liquide conducteur contenu dans ces canaux constitue un circuit récepteur orientable complété par un circuit d'accord en forme de spirale déformable (self-inductance et capacité d’accord).
Dans le monde merveilleux des insectes, on pourra remarquer de nombreuses espèces possédant de minuscules antennes qui leur permettent de se diriger en ligne droite vers des points éloignés pour eux. La nature ne fait rien sans raison : ces antennes n’existeraient donc que pour recueillir des ondes. (Fig. 2).
Il semble, à vrai dire, exister une analogie évidente entre les antennes des insectes et les antennes des stations radioélectriques. Maïs l’arnalogie n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire, car, en raison de leurs dimensions relativement considérables par rapport à la longueur de la radiation émise, comme nous le verrons plus loin, les anten-
nes des insectes agissent à la façon d’oscillateurs très complexes vibrant sur des harmoniques très élevées de leur longueur d'onde fondamentale. Dans son livre « Les Mœurs des Insectes », Fabre note l’observation suivante : « Peu après l’éclosion
Fig. 2. — Quatre espèces d’insectes portant des antennes de forme caractéristique : 1. Nemoptera lusitanica ; 2. Eulyes melanoptera ; 3. Chlorion lobatum ; 4. Euchroeus purpuratus.
d'une femelle de bombyx, une nuée de mâles venait, la nuit, envahir la pièce, et cela, malgré les difficultés d'accès. Or, il n’existait pas de Grand Paon dans la région. Dans cette invasion, ni le
son, ni la lumière, pas plus que l’odorat, ne peuvent être incriminés, d'autant plus que le papillon vole directement vers la cage et aue tous les mâles en question arrivèrent dans le sens du vent. »
Fabre, refait, en plein jour, l'expérience, avec le Bombyx du chêne, papillon qu’il s’est procuré.
Il n’existe pas de Bombyx du chêne dans sa région et pourtant le succès est aussi complet.
Toujours les mâles trouvaient la femelle, qu’elle que soit sa cachette et quelles que soient les odeurs répandues dans la pièce, pour essayer de les tromper.
Mais l’expérience la plus intéressante pour nous réalisée par Fabre le fut par hasard.
La femelle avait été placée sous un verre et ce verre reposait sur une terrine renfermant du sable ‘ La femelle avait passé une journée sous ce verre. Le lendemain on l’enlève et on la change de place. La pièce est dans une demi-obscurité. La terrine a été oubliée dans un coin. Les mâles arrivent et, délaissant la femelle, vont se poser sur la terrine. Ils y restent tout le jour, sans nullement s'inquiéter de l’existence de la femeile à quelques mètres de là.
La même expérience est refaite en remplaçant la terrine et le sable par des branches de feuillage : toujours même succès.
De ces expériences, Fabre tire la conclusion que ces insectes seraient doués d’un sens de l’odorat très différent du nôtre et qui serait tout à fait spécial.
Peut-on, aujourd’hui, admettre cette explication ?
L'odorat est provoqué par des particules matérielles qui excitent le sens olfactif, mais qui ne peuvent se propager qu’à de courtes distances dans l'atmosphère. Par conséquent, il est impossible de dire que ce sont ces particules qui ont guidé si loin les papillons.
On pourrait en dire autant de la couleur de la robe de la femelle, qui ne peut jouer aucun rôle dans l’attirance des mâles.
A notre avis, cette attirance proviendrait de la radiation d’infimes particules dégagées par les ovaires, de cellules microorganiques rayonnant sur des longueurs d'ondes déterminées et qui excitent chez les mâles le désir génésique.
L'expérience suivante semble prouver ce que nous venons d'avancer.
A l’éclosion d’une femelle de Bombyx, de nombreux mâles accourent. Pendant toute une nuit, la femelle est laissée sur un tampon d’ouate, et n’est enlevée que le lendemain, à midi. Le tampon est placé alors à cinq mètres de la femelle. Les mâles délaissent la femelle et vont se poser sur l’ouate.
Si, maintenant, l’on trempe ce tampon d’ouate dans de l’alcool pur, les mâles ne viennent plus On obtient le même résultat en remplaçant l’alcoo! par une solution de sublimé corrosif.
Or, ni l’alcool, ni le sublimé ne détruisent les effluves odorifères, mais, par contre, détruisent les cellules vivantes, d’où émanaient les radiations qui attiraient les papillons.
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Les nécrophores ne savent-ils pas, à grande distance, se diriger vers les cadavres ?
On ne peut pas encore, dans ce cas, parler d’odo- 1at, puisque nous venons de voir que les particules
cdorifères ne vont qu’à quelques mètres en l’ab-
sence de vent.
Remarquons que les nécrophores n’apparaissent que huit à dix jours après la mort de l’animal, par conséquent, quand le cadavre est en décomposition.
Il est donc logique d'émettre l'hypothèse que ce sont les microorganismes de la décomposition, qui, oscillant sur des longueurs d’ondes déterminées, guident les nécrophores vers leur nourriture ou celle de leur progéniture.
Autoélectrisation des êtres vivants
Lakhovsky émet ensuite cette nouvelle hypothete « Les êtres vivants qui se déplacent dans l’atmosphère, notamment les insectes et les oiseaux, sont susceptibles de prendre des charges d'électricité à des potentiels souvent considérable. Il imite alors le vol des oiseaux : isolé sur deux disques d’ébonite et tenant dans ses mains des ailes d’oiseau, il les agite devant un électromètre approprié (lélectromètre au radium), et arrive à mesurer une charge
d'électricité statique à la tension approximative de 600 volts.
Cette tension augmente d’autant plus que l’éloisnement de la terre est plus grand.
Cette petite expérience, va, enfin, permettre d’expliquer ce qu'aucun naturaliste ou entomologiste n'avait pu expliquer, la migration des oiseaux et, en particulier, leur direction par rapport à celle du vent.
Tous les êtres vivants émettent des radiations, mais les oiseaux qui vivent et se déplacent dans l'air, ont, en ce qui concerne la réception de ces ondes, use Capacité et une sensibilité beaucoup
plus considérables que les animaux qui vivent à la surface du globe.
Or, le potentiel électrique de l'atmosphère terrestre augmente d’un volt par centimètre de hau- -teur. Ainsi, à 1.000 mètres d’altitude il s'établit, avec le sol, une différence ‘e potentiel de 100.000 volts.
Cette élévation de potentiel explique d’ailleurs en partie les charges formidables que prennent certaines lignes métalliques aériennes qui traversent des régions montagneuses.
Elle explique aussi les aigrettes lumineuses que, par temps calme et pur, les alpinistes voient s’échapper de leurs piolets sur certaines cîimes très élevées.
N’a-t-on pas remarqué que tous les oiseaux qui se préparent à un grand voyage de migration — canards sauvages, sauvagines, pigeons, hirondelles, etc. — commencent par s'élever dans les airs, puis effectuent de nombreux circuits avant de prendre le départ ?
Pourquoi ces circuits ?
N'est-ce pas pour explorer les directions des ondes au moyen de leur radiogoniomètre naturel, constitué par les canaux semi-circulaires ?
Ces circuits sont nécessaires à l’oiseau pour prendre la tension électrique indispensable pour détecter les insectes ou les animaux qu’il cherche et qui peuvent se trouver à des milliers de kilomètres.
Si l'on ajoute au potentiel atmosphérique engendré par l’altitude — 50.000 volts pour 500 metres de hauteur — le potentiel propre développé
D vers
par,le frottement des ailes de l'oiseau contre le vent, soit 25.000 volts, on arrive, par exemple, au total de 75.000 volts.
Si, à titre d'exemple, on admet cette tension de 75.000 volts, on comprend que cette tension électrique va varier pendant le vol surtout quand loiseau rencontrera des vents. Plus le vent est fort. plus sa tension augmente, et plus le vent est faible, plus cette tension diminue.
Quand l’oiseau va droit devant lui il rencontre fatalement, sur son parcours, des vents d'intensité variable qui proviennent de toutes les directions.
Pour régler sa tension électrique à sa valeur voulue il lui suffira de s’élever ou de s’abaïisser selon la force et l'orientation du vent.
Quand il vole contre le vent, sa tension électrique s'élève par exemple de 75.000 volts à 100.000 volts, pour ramener sa tension au chiffre primitif il lui faut descendre de 250 mètres.
A cette altitude nouvelle, l'oiseau trouve dans l'atmosphère une tension électrique qui, ajoutée à celle engendrée par le frottement de ses ailes contre le vent lui donnera la tension de 75.000 volts, suffisante et nécessaire, pour lui. Une tension plus élevée lui serait nuisible.
On sait que la tension électrique de l'atmosphère est proportionnée à l'altitude ; d'autre part, la capacité électrique de l’oiseau par rapport au sol est, en première approximation, inversement proportionnelle à l'altitude. Il en résulte donc que le produit de ces deux quantités, qui est la charge électrique de l'oiseau (Q — C.V.), est constant. Cette
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charge électrique apparaît alors comme une constante pour un animal donné.
Par son rapprochement ou son éloignement de la terre, l'oiseau forme lui-même, avec le sol, un véritable condensateur .à air variable. Il possède ainsi une sorte d'appareil de T.S.F., puisque ses canaux semi-Circulaires, communiquant avec son cerveau, jouent, sous l’influence de l'électricité, le rôle de récepteur.
L’amateur de T.S.F. règle la faculté de réception de son appareil en utilisant, pour modifier la capacité de son antenne par rapport à la terre, un condensateur variable.
L'oiseau agit de même et règle sa capacité en se rapprochant ou en s’éloignant du sol.
Le Dr Quinet, savant entomologiste belge, affirme avoir toujours « Vu » les oiseaux voler contre le vent. Cette affirmation concorde avec notre théorie, car lorsque les oiseaux volent contre le vent, pour abaisser leur tension électrique, ils sont obligés de descendre à de faibles altitudes, ce qui permet de les voir à l’œil nu; mais lorsqu'ils volent avec le vent ils s'élèvent très haut pour augmenter la charge d’électricité et, dans ce cas, ils sont invisibles.
C’est ce qu'ont écrit Ternier et Masse, Cathelin et Aubert, qui ont « Entendu » ou « Vu » les oiseaux migrateurs voler à de très grandes hauteurs avec le vent ou contre vent faible.
Bien entendu, les naturalistes ont émis de nom-
breuses théories pour expliquer la migration.
Les uns ont prêté aux oiseaux migrateurs une puissance de vue exceptionnelle, d’autres une ouïe particulièrement sensible, d’autres encore un odorat spécial leur permettant de déceler des effluves qui nous échappent.
Certains ont parlé d’une action électromagnétique localisée dans l’atmosphère. Tous ont parlé de la mémoire des lieux et presque tous ont conclu à un instinct ou à un sens spécial.
Mais ces théories n’ont jamais pu expliquer, par exemple, pourquoi le faucon s’élève, bec au vent, avant de foncer sur sa proie qu’il semble ne pas apercevoir à côté de lui, encore moins, pourquoi les steins et les mouettes décrivent de nombreux circuits en l'air avant de descendre, bec au vent, pour pécher dans les vagues.
Seule, la théorie de l’autoélectrisation de l’oiseau qui lui permet de détecter les ondes émises par les êtres vivants, dont il se nourrit est de nature à expliquer ces phénomènes restés Jusqu'ici mystérieux.
Mais, peut-on dire, les animaux vivant à la surface de la terre, au contact du sol, ne peuvent pas s’électriser à volonté. Cette observation est juste. En effet, les animaux vivant au contact du sol s’électrisent moins aisément que les oiseaux et les insectes. Is sont, en général, doués d’une réceptivité moindre qui leur permet, tout de même, de détecter des ondes, mais à très faibles distances.
Ainsi le cheval est capable de retrouver le che: min de son écurie dans un rayon de 10 kilomètres.
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Le chien détecte son maître quand il n’est pas trop éloigné.
Il existe pourtant des animaux vivant à la surface du sol capables de détecter à assez grande distance.
Ainsi à Chamonix, l’alpiniste B..., ayant été enseveli dans une avalanche, la chienne suisse «Zita» est utilisée pour sa recherche. (Août 1931).
On présente à l’animal un vêtement du disparu : tout semble se passer alors comme s’il « accrochait >» en quelque sorte des radiations caractéristiques, car, à plusieurs kilomètres de son point de départ et, sous couche de 2 à 3 mètres de neige. il découvre le corps du disparu.
La radiation universelle des êtres vivants
Georges Lakhovsks base sa théorie sur les quatre principes suivants :
1°) Toul étre vivant émet des radiations;
2°) La plupart des êtres vivants — à quelques exceplions près — sont capables de recevoir et de détecter des ondes.
Les études des physiciens sur la propagation des ondes montrent que tout système émetteur est susceptible de recevoir les ondes et réciproquement: par exemple, les antennes et les cadres de T.S.F En effet, tout système rayonnant peut absorber et vice-versa ;
3°) Tout être volunt, c’est-à-dire susceptible de s'éloigner de la terre (oiseau, insecte aïlé) possède une très grande capacité d'émission et de réceplion des ondes, tandis que les animaux attachés. par leur nature, à la surface de la lerre, ont une capacité émettrice et réceptrice infiniment motindre.
Tout le monde sait que l’absorption des ondes est plus considérable dans le sol que dans l’atmosphère. Les antennes élevées sont plus capables que
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